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Friday, October 31, 2008

Parallaxe


En français sur Antimodernism / New Blog on the Kid : Parallaxe (réserve) · Géocentrisme, ma vers. 1 (réserve) · Géocentrisme, ma vers. 2 (réserve) · Répliques Assorties : Wikipédia fête ses 20 ans

Parallaxe

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Version du 27 juin 2005 à 12:23; voir la version courante← Version précédente Version suivante →

La parallaxe est l'incidence du changement de position de l'observateur sur l'observation d'un objet.

Ce mot apparait au XVIe siècle, emprunté au grec παράλλαξις, qui signifie « déplacement contigu ; parallaxe ».

Sommaire[masquer] 1 Métrologie 2 Photographie 3 Astronomie 3.1 Parallaxe diurne 3.2 Parallaxe annuelle 3.2.1 Mesure de distance des astres par la parallaxe annuelle 3.3 Parallaxe spectroscopique 4 Voir aussi 5 valeur comme preuve de l'héliocentrisme...

Métrologie

L'erreur de parallaxe est l'angle entre la direction du regard d'un observateur et la perpendiculaire à la graduation d'un appareil de mesure, amenant à une erreur de lecture de la mesure effectuée.

Afin de supprimer pratiquement cette erreur, l'observateur doit se placer de manière à confondre l'aiguille ou l'index avec l'image qu'en donne un miroir situé en arrière plan.

Photographie

La parallaxe de visée est la différence de cadrage entre l'image donnée par un viseur et l'image enregistrée par un appareil photographique.

Astronomie

En astronomie, la parallaxe est l'angle sous lequel peut être vue depuis un astre une longueur de référence :



La détermination de la parallaxe lunaire (entre 52" et 62"), est due à Nicolas-Louis de Lacaille et à Lalande, opérant simultanément en deux points de la surface de la terre très éloignés l'un de l'autre. Lien vers l'image sur la wikipédie. On confond l'arc et la tangente
(cliquer lien pour formule sur la wikipédie)

mesurés par les observateurs O1 et O2 distant de L
(cliquer lien pour formule sur la wikipédie)

Plus l'astre considéré est proche, plus son changement apparent de direction lié au déplacement de l'observateur est important. Les astronomes du XVIIème siècle et du début du XVIIIème ont longuement cherché à mettre en évidence cet effet géométrique à titre de confirmation du système héliocentrique de Copernic. La première mesure de la parallaxe d'une étoile a été publiée en 1838 par l'allemand Friedrich Wilhelm Bessel.

Parallaxe diurne

On appelle parallaxe diurne d'un astre l'angle sous lequel on verrait depuis cet astre le rayon terrestre (r) aboutissant au lieu d'observation (A). Cet angle est négligeable pour les étoiles. En revanche, c'est de lui qu'il s'agit quand on parle de la parallaxe d'un astre du système solaire.

Lorsque l'astre est à l'horizon du lieu (en A), cet angle atteint un maximum, la parallaxe horizontale. Cette dernière atteint elle-même sa valeur maximale pour un lieu situé à l'équateur, la parallaxe horizontale équatoriale. Par exemple, la parallaxe horizontale équatoriale du Soleil vaut 8,794". Le rapport de la parallaxe horizontale équatoriale moyenne du Soleil et de la parallaxe horizontale d'un astre fournit une valeur approchée de la distance d'un astre du système solaire, en unités astronomiques.

Parallaxe diurne: deux observateurs se placent en deux points A et B de la Terre les plus éloignés possible et notent la configuration des étoiles entourant l'astre observé. Ils peuvent ainsi calculer les angles BAP et ABP, puis en déduire la parallaxe qui permettra d'obtenir la distance TP.
(cliquer lien pour image sur la wikipédie)

Parallaxe annuelle

On appelle parallaxe annuelle d'une étoile l'angle sous lequel on verrait depuis cette étoile (E) le demi-grand axe de l'orbite terrestre (R). L'image suit la conception héliocentrique. Parallaxe annuelle. L'objet dont on veut mesurer la distance est observé deux fois à six mois d'intervalle. Grâce à la configuration des étoiles en arrière plan, on peut calculer les angles ABE et BAE, puis en déduire la parallaxe π. On a alors la relation D = R / π (π en radians).
(cliquer lien pour image sur la wikipédie)

Mesure de distance des astres par la parallaxe annuelle

La parallaxe annuelle des plus proches étoiles permet d'en calculer la distance, cette distance étant proportionnelle à la cotangente de l'angle de parallaxe, soit approximativement l'inverse de cet angle ; entre la distance D de l'étoile au Soleil — exprimée en unités astronomiques — et la valeur π de sa parallaxe annuelle — exprimée en radians — existe la relation π = 1 / D. Des calculations qui présupposent la vérité physique de l'héliocentrisme. Friedrich Wilhelm Bessel utilisa cette méthode pour la première fois en 1838 pour la binaire 61 du Cygne.

Avec l'usage de cette méthode de mesure de distance, une unité de longueur spécifique fut définie : le parsec, qui est la distance d'un astre dont la parallaxe annuelle est d'une seconde d'arc (toutes les parallaxes annuelles sont inférieures à la seconde d'arc - la fraction 1/3600 d'un degré -, et sont habituellement exprimées en millisecondes d'arc).

Cette unité facilite les calculs ; par exemple, pour Proxima Centauri, l'étoile la plus proche du Système solaire, la parallaxe est de 760 millisecondes, ce qui correspond à une distance est de 1 / 0,760 = 1,32 pc.

À la fin des années 1980, les parallaxes annuelles d'environ 8000 étoiles avaient été obtenues à partir de mesures directes (parallaxes trigonométriques), les mesures effectuées à partir des instruments construits à la surface de la Terre étant affectés d'imprécisions liées aux perturbations atmosphériques.

Grâce au satellite d'astrométrie européen Hipparcos, les parallaxes annuelles d'environ 100 000 étoiles sont maintenant connues avec une présision de 0,001".

Parallaxe spectroscopique

Un certain nombre de parallaxes d'étoiles plus lointaines sont déterminées par l'analyse spectroscopique de leur rayonnement. Cette analyse spectrale permet d'estimer leur magnitude absolue, et donc leur distance à partir de leur magnitude apparente ; cette méthode est désignée par parallaxe spectroscopique ou parallaxe photométrique.

Ces dénominations ne sont que des abus de langage, cette méthode imprécise n'ayant aucun rapport avec celles décrites précédemment (pour les étoiles proches, des différences de l'ordre de 20 % entre parallaxe trigonométrique et parallaxe spectroscopique ne sont pas rares).

Voir aussi

site de ESA : permet de mesurer le progrès apporté par l'automatisation des mesures de parallaxe par satellite. Hipparcos et les Pléïades

valeur comme preuve de l'héliocentrisme...

- La plupart des catholiques qui acceptent l'héliocentrisme le font non tant pour les raisons de Galilée, comme pour la raison de parallaxe. Dans le processus de Galilée, l'Inquisiteur St Robert Bellarmin fit l'objection que, si la Terre se mouvait, il y aura une parallaxe (selon la définition ci-dessus). Mais aucune parallaxe n'avait été mésurée, voilà un argument contre l'héliocentrisme. Galilée repondit que les étoiles étaient trop loins pour que la parallaxe puisse être vue et mésurée avec les instruments d'alors.

La parallaxe mésurée par Bessel (ci-dessus) semblait à la plupart de l'opinion catholique d'avoir prouvé l'héliocentrisme en confirmant la prédiction de Galilée.

- Il semble, pourtant, que Bellarmin n'avait pas envisagé la parallaxe diverse comme nous la connaissons comme une preuve incontestable de l'héliocentrisme: une parallaxe uniforme des étoiles équidistantes de soit la terre, soit le soleil aurait prouvé l'héliocentrisme, par ce qu'il est plus correcte de dire qu'un contenu se meuve dans le conteneur que l'envers dans la philosophie acceptée Aristotélique et la Terre comme le Soleil sont contenues dans un univers visible limité selon ses idées par la sphère des étoiles fixes. Mais nous n'avons point une parallaxe uniforme des étoiles équidistantes: soit la parallaxe - comme l'appellent les héliocentriques - n'est point uniforme dans la même distance de la Terre, et alors elle ne peut pas être une parallaxe, mais doit être des mouvements divers et indépendants du mouvement de la Terre, ne la prouvant donc aucunement; soit la parallaxe est due au mouvement uniforme de la Terre, et les différences sont dues à la distance différente, chose compatible avec l'héliocentrisme et en formant dès longtemps partie: mais alors nous n'avons point la sphère équidistante des étoiles fixes comme preuve qu'il faille choisir entre le mouvement du contenu et cel du conténant. Et alors l'héliocentrisme n'est point prouvé géométriquement par la parallaxe.

Thursday, October 30, 2008

Le temps des dinosaures, c'était quand?

Sur le colloque*, on a critiqué McCain, carrément parsqu'il a dit que les hommes et les dinosaures se soient cotoyés sur la terre.


Est-ce que les dinosaures ont existé? Je viens de voir l'autre jour, un crane pétrifé de Tyrannosaurus Rex, au musée. Il n'était pas en os, mais en quelque pierre noire. On peut biensur se demander s'il a jamais été en os: c'est la position d'Albert le Grand, mentor de St Thomas d'Aquin, que des non-os ressemblants aux formes des animaux, notamment par exemple mollusques ou squellettes, sont formés par gaz dans la pierre, avant qu'elle se solidifie. A part cette hypothèse, l'individu a existé comme un être vivant. Autre doute: est-ce que ça a existé comme espèce, ou juste comme malformation, peut-être (S'IL y avait des êtres intelligents, hommes ou autres, à l'époque) des OGM. Si, tentativement, on exclut qu'il s'agisse de formations fortuites de pierre ou des aberrations génétiques, alors, les dinosaures ont existé.

Que les dinosaures ont existé mais n'existent plus, la question se pose quand ils vivaient.



Il y a deux méthodologies pour aborder cette question:


° Si la Génèse est de l'histoire (histoire, pas science!) correcte, l'homme est créé le sixième jour depuis la création du ciel et de la terre, or, les dinosaures n'étant pas extinctes avant le sixième jour, on s'est cotoyé.


° Si les couches géologiques sont bien datés (mais attention: daté par la science, pas par l'histoire, autrement les dates relèvent de l'histoire!) et si leur contenu est représentatif pour l'apparition et disparation des espèces vivants, le Tyrannosaure vivait au Jurassien, 65 millions d'annés en avant, et l'homme beaucoup plus récemment, les australopithèques apparaissant il y a 6 millions d'années, les homo sapiens (sapiens sapiens, comme néanderthalensis ainsi qu'antecessor) apparaissent il y a environ 100.000 ans: alors, on ne s'est pas cotoyé.



Aux savants en général, comme aux historiens en particulier, appartient de tenir compte des arguments et explications, même des adversaires, s'il y en a. Appeler quelqu'un dinosaure parce qu'il préfère la méthodologie historique, acceptant la Génèse comme source, avec peut-être des "mythes" païens comme sources de second valeur mais pas totalement sans valeur, à la méthodologie des couches géologiques, ou parce que dans cette autre méthodologie on a trouvé les traces d'un pied chaussé dans celui d'un quasiment brontosaure ou qqc pareil, c'est un manco grave à l'objectivité.


Hans Lundahl

*Quel colloque, d'ailleurs?
Celui-ci, évidemment:
Merci, Eric Wenzel!

PS: La Génèse étant un livre historique, pas d'instruction en biologie (à part biogénèse et phylogénèse, relevant du recit de création), il n'y a pas de listes exhaustives de toutes les espèces, et la question "j'aimerais savoir où dans la Bible c'est écrit que des dinosaures et des hommes se soient cotoyé" relève de la boutade facétieuse, pas de la réfutation sérieuse.

Deux messages déjà écrits en français au sujet:
3 Le message ci-dessus

PS

Quelqu'un m'a dit qu'il ne soit pas logique que l'Univers soit juste 7 200 à 7 800 ans, quand il y a des dinosaures datés à il y a 60 000 000. Mot clef: datés.

J'étais juste en train de lire sur 14C (pour laquelle les fossiles des dinosaures sont "trop anciens") que la méthode de datation ne dépende pas sur le halflife ou temps de diminution par deux, vue qu'elle soit calibrée sur d'autres méthodes de datation: dendrochronologie, stratichronologie. Mais dans l'autre endroit, la dendrochronologie était tellement attaquée, qu'elle-même se trouvait avoir besoin de l'appui de la méthode 14C. Le faible inhérent à celle-ci comme à toute méthode radiométrique est de savoir le taux original de la susbstance radioactive: par hypothèse il y a eu une chute du taux par la radioactivité, et on n'a plus d'échélons du taux original.

Commentaire sur "Laïcité, j'écris ton nom"

D'abord une citation:

"Le national-socialisme, s'il se disait anti-bourgeois, ne cherchait pas un monde sans Dieu mais un monde aryen... Ce qui n'est pas vraiment la même chose. L'athéisme aurait pour conséquence la dictature, la belle affaire! Il me semblait au contraire que la Religion a servi de justification à bien des massacres, des guerres et des querelles. L'inquisition, la Saint-Barthélémy, le pillage des richesses et la destructions d'ethnies sur le continent américain... De quel côté se place l'obscurantisme?" Source

Puis, il faut commenter chacque partie en soi:

"Le national-socialisme, s'il se disait anti-bourgeois, ne cherchait pas un monde sans Dieu mais un monde aryen... Ce qui n'est pas vraiment la même chose."

Un monde aryen ou un monde communiste ou un monde à la contraception, à l'avortement, aux pratiques sur les embryons humains que financent en parti les dons à la Théléton - tout ça sont tant d'examples d'un monde qui refuse d'écouter la loi du Dieu Trin et Un, voire la Décalogue.

"L'athéisme aurait pour conséquence la dictature, la belle affaire!"

Soit, le national-socialisme est plutôt panthéiste qu'athée matérialiste. Est-ce une grande différence? Et les régimes qui se reclament du dialectique matérialiste n'étaient pas des dictatures? Raconte ça aux gens qui ont tâché de fuir Honegger, s'ils survivent. Raconte ça aux gens qui sont leur proches, autrement. Raconte ça aux gens qui ont effectivement fui Honegger!

"Il me semblait au contraire que la Religion a servi de justification à bien des massacres, des guerres et des querelles."

Et l'athéisme non? Lénine, Mao, Pol Pot dans le siècle passé ... tant de puces de bénitier? Mais prenons les autres examples:

"L'inquisition,"

L'inquisition Espagnole est sans doute une des raisons pour lesquelles les Patriarches Orthodoxes ont reproché l'Eglise Catholique-Romaine après la lettre que leur adressa Pie IX. On peut parler bel et bien des dérives sécuritaires, des ecclésiastiques faisant ce qui relève de l'Etat - c'est à dire veiller sur la sécurité publique. Il y a eu d'autres dérives sécuritaires beaucoup moins réligieux, et pourtant pas trop loins de l'Inquisition. Longtemps il y a eu la psychiatrie, qui longtemps vient de cesser de s'occuper juste des cas vraiment cliniques - notamment les psychiatres à l'Est du Rideau de fer. Mais aussi la psychiatrie puritaine qui a lobotomé Mlle Kennedy, parce qu'elle faisait la scandale de sa famille. Et tant de psychiatres qui ont appris les critères de la psychiatrie politique communiste en "collaboration scientifique" pendant l'époque de Nikita Khrouchtchev.

"la Saint-Barthélémy,"

Ajoutons le meurtre de Ravaillac - tant qu'on y est! La Saint-Barth a beau s'avoir tenu lieu en France, tout à fait comme l'autre example, mais ce sont des incidents, pas des institutions ou d'habitudes.

"le pillage des richesses et la destructions d'ethnies sur le continent américain..."

Comme c'est malhonnête d'amalgamer les Espagnols avec les Anglophones!

Le pillage des richesses - on parle de Pizarro. Qui mourut en excommunié et hors-la-loi. Mais l'ethnie qui parla quetchoua parle encore quetchoua. Ils ont juste cessé de sacrifier des vierges à chaque funérailles d'un Inca. On parle de Cortez. Qui demeura honoré jusqu'à sa mort. Et qui n'a pas exterminé l'ethnie qui parle nahuatl - mais ils ont cessé de taxer toutes les ethnies avoisinantes de prisonniers de guerre rien que pour les sacrifices quotidiens au dieu-soleil.

On parle destructions d'ethnies - alors on parle les EEUU - et pas des missionaires jésuites français, mais, soit des calvinistes qui faisaient l'extermination parce qu'ils ne faisaient pas la mission, et qui trouvaient les amérindiens avoisinants un obstacle à leur "terre promise" au XVIIe Siècle, soit de leur progéniture totalement régi par franc-maçonnerie et par les lumières, au XIXe Siècle. Preuve? Les mêmes armées qui ont fait la guerre pour réduire les ethnies en réservations ont aussi fait la guerre aux troupes du régime cléricale mexicain de Santa Ana - notamment autour de Tejas.

"De quel côté se place l'obscurantisme?"

J'y viens de répondre, bien que la question fut rhétorique. Le ton de la question donne l'impression d'une hostilité qui ne promet pas trop cette paix pour les consciences "obscurantistes" dont se vantent autrement les laïcistes.

Hans Lundahl
Aix en Provence
29/16 févr. 2008

Est-ce science, ça?



En français sur Antimodernism : Est-ce science, ça? · New blog on the kid : (Est-ce science, ça?) · Le test polygraphique n'est pas de la science non plus !

Il y a des questions qui sont proprement dit scientifiques. Dont la science a des réponses correctes.


Deux est à la fois la moitié et la racine carré de quatre.


Charbon a quatre valences de liaison, Azote trois, Oxygène deux et Hydrogène une seule. Pour soufre et fer il y a des états où ils ont un nombre des valences et des états où ils ont un autre.

Les hommes ont 46 chromosomes, un homme qui manque totalement un chromosome ne naît pas*, un homme qui en a 47 est malade. Les chromosomes sont repartis en 23 pairs (la repartition en pairs, chaque chromosome ayant ses responsabilités en combinaison avec normalement un autre, s'appelle diploïdie), dont un pair est responsable du sexe. Un homme de 47 chromosomes en a trois dans un des pairs (trisomie). Si c'est le pair responsable pour le sexe et si la combinaison est XXY, il y a un homme atteint du syndrome de Kleinfeldt, il aura peu de barbe et pas d'enfants. Dans un certain autre pair, s'il y a trisomie, l'atteint a le syndrome de Down, il ne devient jamais vraiment adulte de mentalité, ce que ne l'empêche pas d'avoir d'enfants, même normaux.

Un gorille a 48 chromosomes en 24 pairs. Les chromosomes des mammifères vont toujours en pairs (a part les trisomies, qui sont malformations), tandis que chez les plantes et les salamandres il y a des exemplaires parfaitement fertiles et normaux avec des groupes en quatre (tetraploïdie) ou huit (octoploïdie). Les oiseaux, reptiles et les groupes déjà évoqués (sauf biensur les mammifères) ont des femelles triploïdes (3*12, 3*7, 3*24 et c) qui sont incapables de se reproduire par voie sexuelle, donc soit autofertilisées/clonées, soit infertiles. Et ça c'est déjà très rare, la diploïdie étant la norme hormi chez les plantes. Chez les mammifères cette norme n'a pas d'exception connue.


La lumière blanche peut être refracté dans un faisceau des lumières colorées, comme par un prisme ou par des gouttes d'eau. Par une lentille plutôt platte, la refraction porte peu sur la couleur, davantage sur l'angle, et il y a dispersion ou focalisation de la lumière.


La lumière du soleil chaffe des surfaces noires sur lesquelles elle tombe directement.

Sur le niveau de la mer, l'eau bouille à 100° et gèle à 0° C -- ça c'est à la fois la définition de ces températures, donc de toute l'échelle Celsius, et un fait sur l'eau. Si on va dans les hautes montagnes, où l'air se rarifie, l'eau va bouillir à peut-être déjà 80° -- et il va prendre davantage de temps pour faire la même cuisson qu'ici-bas. Si enversement on augmente la pression par un autocuisseur, l'eau va bouillir à peut-être 110° ou 120°, et la cuisson va plus vite ou on économise le feu.


Cette principe est aussi la cause pourquoi les geysirs éruptent: l'eau sous-terrain, a un profondeur de peut-être dix mètres, a une pression beaucoup plus élévée que celle à côté de la mer, donc un point d'ébullition plus élévée aussi. Quand le sol volcanique aura suffisamment chauffé l'eau, les bulles de vapeur baissent la pression avec le point d'ébullition, et beaucoup d'eau se trouve audessus de celui-ci: par là un développement très soudain d'évaporisation, par là l'explosion de vapeur dans les masses d'eau, et l'éruption du geysir.


Tout cela relève de la science, qui se borne à étudier le toujours et partout répétable. Les geysirs il y a en Icelande comme à Yellowstone National Park et cela depuis milliers d'années. Mais vous ne pouvez pas être aux deux endroits à la fois, c'est votre géographie personnelle si vous êtes en Icelande ou à Yellowstone ou dans un fauteuil d'avion ou un fauteuil à maison quand vous lisez ces mots. Tout comme c'est votre histoire si vous avez fait bouillir de l'eau hier ou pas. Tout comme c'est de l'histoire s'il y a eu un miracle ou pas, a tel ou tel endroit. Ce sont des circonstances concrètes dans des cas particuliers, et comme telles ne concernent pas la science.

Et la médicine? La médicine n'est pas une science pure, c'est aussi un art, une science appliquée à un but pratique concret. Par là la médicine s'occupe des circonstances concrètes des patients, et par là aussi la médicine peut constater des miracles, comme St Luc (il était médecin de profession) a constaté un mort et une resuscitation d'un garçon qui était tombé de la fenêtre, selon ce qu'il nous écrits lui-même dans les Actes des Apôtres. Ces constats - des choses banales comme la gale ou des choses extraordinaires comme des miracles, le médecin les fait en tant que personne humaine concret avec ses observations personnelles et -- selon ce qu'il demande au patient de coopérer -- selon la mémoire personnelle du patient. Ses observations il les fait directement à proximité, la mémoire du patient vient de proximité observée ou vécue directement dans son passé.


Ceux qui prétendent refaire ou reconstruir l'histoire de la terre ou de l'humanité ou sa position dans l'espace à partir de leurs préconceptions philosophiques, ni ils ne sont scientifiques (science n'étant pas histoire ou géographie), ni ils ne se basent directement sur observation à proximité: leur "histoire pré-historique" et leur "géographie céleste" de la terre n'a que trop peu de la science ou de l'observation directe à proximité pour convaincre comme des certitudes, surtout certitudes scientifiques.


Darwin et Galilée étaient en effet des scientifiques tous les deux, mais leur oeuvres les plus connues ne sont pas scientifiques. Pourtant un peu partout dans l'occident l'un se fait prétendre remplacer une histoire créationniste et diluvienne repandue un peu par toute la terre, connue dans une version très détaillée et cohérente dans la Génèse: l'autre l'observation directe, quant-à la terre même à proximité, pas juste d'un homme mais de tous les hommes. Ne pas les connaître, c'est s'isoler de la culture moderne, c'est mal comprendre celle-ci; les croire, les prendre pour de la science, c'est mal comprendre et par suite s'isoler de toutes les autres, y compris l'occidentale prémoderne.


Hans Lundahl
Nice, vendredi 13 juillet 2007


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Les suicides et tuéries d'ados ...

Qui se souvient encore du Dead Poets Society? Un prof vient d'encourager ses élèves d'être fiers d'eux-mêmes, de croire en leur projets; un commence une affaire avec une actrice; son père intervient brusquement pour l'en empêcher; le jeune commet suicide; le prof est considéré responable du suicide, puisqu'il vient d'encourager les "folies" de l'élève; il est viré; à la fin, quand il prend congé de ses feu élèves, ils finissent en se levant et en disant "O Captain, my captain!" comme dans le cercle des poêtes disparus. Pour eux, le coupable du suicide c'est soit l'élève lui-même, soit son père, mais de toute façon pas les leçons données par le personnage joué par Robin Williams.

A propos quoi, ça? Bien, les derniers mois il apparaît qu'on se soit soucié beaucoup de trouver le responsable ou la chose responsable pour les suicides d'ados en Grand-Bretagne, dont tout récemment (hier?) un au Pays des Galles. Les réseaux Internet? Des sectes qui prêchent le suicide? Non, juste mémorials aux suicidés ... ou des articles dans les journaux qui donnent trop d'attention aux suicides ... ou ...

Les rechercheurs me rappellent des hommes distraits qui cherchent les lunettes qu'ils portent élévées sur leur front. Les pédagogues, les psychologues, les psychiatres, les assistants sociaux, les parents qui veulent ne pas avoir leur progéniture enlevé par ce que correspond à la DDAS, à peu près tous privent les ados de leurs espoirs fous ... après les avoir privés de beaucoup d'espoirs, tant pour le ciel que pour la terre, tant ascétiques que romantiques, qui soutenaient leurs ancêtres ... Zazie chante "Je suis un homme" avec des phrases comme "erreur de l'évolution"*, une mélodie et rhytmique hypnotiques, et sur le vidéo, des statistiques annoncés qui donnent l'impression d'une explosion démographique qui devrait être arrètée - on prêche donc le suicide des lignées de famille, par contraception, par avortement, par perversion - et on s'étonne que quelques jeunes vont un pas plus loin en se suicidant eux-mêmes directement aussi.

Même pessimisme imposé par la société ne donne pas toujours juste le suicide, parfois il y a eu des tuéries aussi, comme à Colombine High School: là où l'on culpabilise la possession privée d'armes de feu, mais pas l'obligation ou quasi-obligation d'être à une école ou beaucoup sont malheureux, et, où ceux qui avouent l'être risquent plutôt d'être délivrés à davantage d'ennuis, avec les psys, que d'être délivrés de l'école à la liberté adulte qui convient aux adolescents, sauf dans les contrats très compliqués ... (l'age de consentement matrimonial était autrefois la puberté: la majorité d'à 25 ans était celle pour la gestion d'un patrimoine hérité : un homme pouvait devenir artisan compagnon - journeyman en Anglais à l'age de 14).

Hans Lundahl
Aix en Provence
22/9 févr. 2008

*Est-ce qu'elle se croit, soi-même, un erreur de l'évolution? Espérons que non! Est-ce qu'elle croit que les gros industriels et autres qui pronent un style de vie pollutif soient vraiment représentatifs de l'humanité? Espérons qu'en fin du compte non!

Trois observations sur "l'homosexualité"

1 La sodomie est un péché au même titre que la contraception dans un couple ou un rencontre hétérosexuel, parce qu'elle empêche la conception dont la possibilité est normalement due quand on utilise les organes qui sont vitaux pour la survie de l'espèce humaine. Si qqn accepte la capote, il n'y a pas beaucoup de raison pour interdire la sodomie; tous les deux peuvent être motivées par une sollicitude hypocrite pour le bien de la progéniture (hypocrite parce qu'avec la contraception il n'y aura pas à cette occasion de la progéniture à jouir des fruits de cette sollicitude: et une sélectivité de la progéniture par contraceptions ou avortements place les élus dans une position morale trop délicate vis-à-vis leurs "électeurs" les parents qui auront choisi sans tenir compte de leur propre désir de les procréer et pas avorter précisement eux et pas d'autres: presque comme si certains enfants étaient tués après la naissance "pour leur propre bien" ou pour celui d'une société dont il n'ont pas encore eu l'occasion de rompre les lois).

2 La sodomie pourrait être interdit, sans discriminer "les homosexuels" au même titre comme la contraception ou comme la masturbation préférée au lit matrimonial au détriment de l'autre partenaire (peut-être pas la masturbation comme pis-aller d'un célibataire, quand même); bien entendu: après l'avortément. Pour les trois contraceptions et encore plus pour l'avortément les peines pourraient sans absurdité être assez sévères. On objecte que l'état ne devrait pas se mêler dans la vie privé pour motif démographique, mais cette objection encore pourrait sember un tantinnet hypocrite, vue que des législations définitivement prodémographiques ou (quelle absurdité) antidémographiques visant l'endogène comme l'exogène sont aujourd'hui acceptés bien qu'elles se mêlent bel et bien dans le sphère privé: interdiction de racisme (pro) ou de l'homophobie (anti), payer les avortéments et les contraceptions (anti) comme les traitements des couples involontairement infertiles (pro) par les impôts, ainsi comme proner les adoptions de l'Inde, de la Corée ou du Brézil (pro) et interdire l'immigration clandestine, limiter les réunions familiales (anti), enseigner dans une école obligatoire que toutes ces choses soient soit louables, soit au moins acceptabes, jusqu'à tracasser par psychologue les élèves qui sont contre tout ça. Pour ne pas mentionner les fois que l'état se mêle dans la question qui boit ou mange ou fume quoi où. L'accusation ou même l'insinuation pas trop ambigue de sodomie devrait donc être prouvé en cour de justice: la proférer sans motif valable serait un crime de calomnie ou d'insulte, et coutérait très chère aux criminels.

3 On ne parle plus de sodomie, terme visant un acte normalement volontaire, on parle d'avantage d'homosexualité, terme visant une "orientation sexuelle" censée (par les psychologues et psychiatres, déterministes qu'ils sont)involontaire, souvent exclusive et stabile (comme par exemple le penchant pour ou contre travail dure ou les sucréries). De cette façon, quelqu'un qui est soupçonné d'être "homosexuel" se trouve incapable de retenir l'attention d'une femme, dès qu'elle aurait parlé avec une figure d'autorité qui profère ou nourrit un tel soupçon. Ces pseudopsychologues pour lesquels la perversion n'est qu'une expression très prévisible d'une "orientation sexuelle" qu'il fallait laisser déterminer par leur expertise ou par des tests "psychomètriques" déterminés par eux, font ravage parmi les occasions de bonheur.

Hans Georg Lundahl

Wednesday, October 29, 2008

"C'est trop facile, il faut serrer les vis"

Richélieu a "serré les vis" pour les vagabonds il y a 100 ans avant les Lumières et la Franc-Maçonnerie. La mairie de Stockholm a "serré les vis" pour les mendiants le siècle avant la Réforme en Suède. Ecosse a introduit, pour les jeunes nobles, l'obligation scolaire ("serré les vis" pour la jeunesse, donc) 100 ans avant la plus sanglante Réforme de toute l'Europe.

Les pharisiens ont "serré les vis" pour les pauvres - pour leur propre bien, bien entendu - à l'Epoque d'Hillel, environ 100 ans avant leur Apostasie et Déicide.

Si maintenant on adopte l'attitude de certains musulmans, que j'ai vus, envers les pauvres, surtout envers les alcoolics réels ou supposés: combien encore va-t-on garder la Sainte Foi Catholique?

Puis, c'est à tort que l'on dit "c'est trop facile". Maintenant c'est trop facile d'être viré du travail pour être remplacé par une machine, une femme, ou quelqu'un d'une culture plus travailleuse que la notre. Pour les virés il ne faut pas dire alors que c'est trop facile de survivre sans travail.

Envoyé : 01/03/2006 21:35

Deux psaumes pour nos jours

DEUX PSAUMES POUR NOS JOURS

Psaume 103 loue la Toutpuissance du Seigneur sur l’Univers et proclame que la vie est un don de la Providence. Contre matérialisme, héliocentrisme et darwinisme. Psaume Nisi Dnus aedificaverit domum in vanum laboraverunt qui aedificant eam: proclame que nos réussites et nos échecs dépendent de la volonté de Dieu. Contre hystérie d’action ou de planification et malthusianisme.

Les voici en anglais, version Douay:

103:1 (For David himself.)

Bless the Lord, O my soul: O Lord my God, thou art exceedingly great. Thou hast put on praise and beauty:

103:2 and art clothed with light as with a garment. Who stretchest out the heaven like a pavilion:

103:3 who coverest the higher rooms thereof with water. Who makest the clouds thy chariot: who walkest upon the wings of the winds.

103:4 Who makest thy angels spirits: and thy ministers a burning fire.

103:5 Who hast founded the earth upon its own bases: it shall not be moved for ever and ever.

103:6 The deep like a garment is its clothing: above the mountains shall the waters stand.

103:7 At thy rebuke they shall flee: at the voice of thy thunder they shall fear.

103:8 The mountains ascend, and the plains descend into the place which thou hast founded for them.

103:9 Thou hast set a bound which they shall not pass over; neither shall they return to cover the earth.

103:10 Thou sendest forth springs in the vales: between the midst of the hills the waters shall pass.

103:11 All the beasts of the field shall drink: the wild asses shall expect in their thirst.

103:12 Over them the birds of the air shall dwell: from the midst of the rocks they shall give forth their voices.

103:13 Thou waterest the hills from thy upper rooms: the earth shall be filled with the fruit of thy works:

103:14 Bringing forth grass for cattle, and herb for the service of men. That thou mayst bring bread out of the earth:

103:15 and that wine may cheer the heart of man. That he may make the face cheerful with oil: and that bread may strengthen man's heart.

103:16 The trees of the field shall be filled, and the cedars of Libanus which he hath planted:

103:17 there the sparrows shall make their nests. The highest of them is the house of the heron.

103:18 The high hills are a refuge for the harts, the rock for the irchins.

103:19 He hath made the moon for seasons: the sun knoweth his going down.

103:20 Thou hast appointed darkness, and it is night: in it shall all the beasts of the woods go about:

103:21 The young lions roaring after their prey, and seeking their meat from God.

103:22 The sun ariseth, and they are gathered together: and they shall lie down in their dens.

103:23 Man shall go forth to his work, and to his labour until the evening.

103:24 How great are thy works, O Lord? thou hast made all things in wisdom: the earth is filled with thy riches.

103:25 So is this great sea, which stretcheth wide its arms: there are creeping things without number: Creatures little and great.

103:26 There the ships shall go. This sea dragon which thou hast formed to play therein.

103:27 All expect of thee that thou give them food in season.

103:28 What thou givest to them they shall gather up: when thou openest thy hand, they shall all be filled with good.

103:29 But if thou turnest away thy face, they shall be troubled: thou shalt take away their breath, and they shall fail, and shall return to their dust.

103:30 Thou shalt send forth thy spirit, and they shall be created: and thou shalt renew the face of the earth.

103:31 May the glory of the Lord endure for ever: the Lord shall rejoice in his works.

103:32 He looketh upon the earth, and maketh it tremble: he toucheth the mountains, and they smoke.

103:33 I will sing to the Lord as long as I live: I will sing praise to my God while I have my being.

103:34 Let my speech be acceptable to him: but I will take delight in the Lord.

103:35 Let sinners be consumed out of the earth, and the unjust, so that they be no more: O my soul, bless thou the Lord.

Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours, et pendant les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

126:1 Unless the Lord build the house, they labour in vain that build it. Unless the Lord keep the city, he watcheth in vain that keepeth it.

126:2 It is vain for you to rise before light, rise ye after you have sitten, you that eat the bread of sorrow. When he shall give sleep to his beloved

126:3 behold the inheritance of the Lord are children: the reward, the fruit of the womb.

126:4 As arrows in the hand of the mighty, so the children of them that have been shaken.

126:5 Blessed is the man that hath filled the desire with them; he shall not be confounded when he shall speak to his enemies in the gate.

Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours, et pendant les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

Quand j'étais petit ...

Une reflection personnelle qui amène à St Botolphe.

Quand j'étais petit, mon instruction était encore suffisament limité, pour qu'en lisant Rahan, je puisse encore croire que la seule servitude vis-à-vis des esprits mauvais qui était à craindre était celle de les croire et de s'efforcer à les appaiser.

Chaque croyant ou ex-croyant de la modernité s'y reconnait facilement, et si parfois je me trouve pris pour un prodige unique, c'est que mon instruction postérieure a pris un autre tournant. Et même pas en lisant beaucoup des oeuvres inaccessibles au public, mais en en faisant un autre choix.

A l'époque je croyais, comme je viens de dire, que le seul escroc à associer avec les mauvais esprits était la prétence qu'ils existaient.

Mais, si Rahan reposait sur une epistémologie, une ontologie et une histoire fortement différents de leurs homologues chrétiens, au moins Rahan associait les concepts d'escroc et de servitude avillissante avec les mauvais esprits, et en cela son auteur n'avait pas trop tort.

Par contre, en disant que curiosité et esprit scientifique voire critique rationnelle suffisent pour exorcer le malin, pour dissiper ses trompéries et pour briser ses liens, il y avait une insouciance chez les auteurs de Rahan, du Phantôme masqué, de Tarzan, de Sherlock Holmes, une insouciance qui est en quelque façon le fruit des exorcismes de l'Eglise.

Car en vérité c'est l'Eglise, c'est la prière du moine Botolphe, qui a délivré les forêts d'Iccanhoe des démons. Et puis, il y reçut des pauvres. Et puis on y bâtit une cité appelée Botulfestune, qu'aujourd'hui on appelle Boston. Bien entendu: le petit Boston de Yorkshire ou les "tea parties" restent petits.

Pas le grand Boston de Massachusetts (ou est-ce que je me trompe sur la géographie de New England?) où beaucoup plus tard s'est tenu un Tea Party très grand avec des conséquences politiques et géopolitiques encore sensibles 230 ans après.

C'est en priant, en jeunant et en chantant que Botolphe a fait tout cela possible. A différence de Rahan, de Tarzan et d'Holmes, il est un personnage historique: car un lieu habité et habitable n'oublie pas ses origines, tant qu'il le reste, tant que la transmission de sa tradition demeure, sans être interrompue par violence externe.

Et ce personnage historique qu'est Botolphe, ce moine et érémite, qui a fait un oeuvre que notre culture populaire attribu archétypalement a la science et la force physique, il l'a fait sans se soucier des théorèmes, en s'affaiblissant le corps bien à propos, en affrontant des ennémis invisibles, en invocant une aide invisible qui demeure ainsi pour la plupart de nous.

Le peuple et le clergé, par gratitude pour ce miracle et et probablement en voyant encore des miracles à l'occasion - car ainsi se font encore les canonisations de l'Eglise Orthodoxe - l'ont prononcé saint avec l'accord de leur évèque, après son repos.

Hans Lundahl
Dimanche le 11 Mars
2007Aix en Provence

Référence retrouvé sur Wikipedia Anglais:
Ryan, George E., Botolph Of Boston,
Christopher Publishing House (1971) ISBN 0815802528

"Bible Science" et ses adversaires

Une argumentation qui s'explique totalement par des facteurs naturels, voire irrationnels n'est point censée être en accord avec la bonne raison, ni d'avoir quoi que ce soit à dire en la matière considérée.

Un bel example de cette est l'attitude des scientifiques vis-à-vis à "Bible Science": les argumentations scientifiques dedeans sont censées être totalement explicables par "le fait" que l'argumentateur croie "aveuglement" à la Génèse dans son exégèse littérale en dépit de toute preuve au contraire; et le fait que l'adhérant de la "Bible Science" affirme le contraire est censé être tout à fait explicable par tactique, complexe d'infériorité vis-à-vis la rationnalité de la science établie, honte de l'admettre devant la compacte rationnalité des athées, agnostiques et "chrétiens modérés" qui rejettent la "Bible Science".

Ou peut-être l'application n'est pas tellement juste que le prétendent les adversaires de la "Bible Science".

Car d'abord: que ses adhérents soient tels que le prétendent leurs adversaires, ça est concevable et ça expliquerait bel et bien pourquoi ils prétendent de raisonner scientifiquement. Mais pas qu'ils ont des argument rationnels, car le désir d'apparaître rationnel n'engendre pas toujours la capacité: comme le désir sexuel n'engendre pas toujour la capacité de garder l'érection ou la réussite dans l'art de séduction. Le fait que "Bible Science" montre des arguments que ses adversaires réussissent pas à resoudre (soit contre les preuves, refutant la fiabilité des chronométries radiocarbonnique, sédimentaire, volcanique et ainsi de suite; soit contre la thèse, notamment comment le nombre des chromosomes peut-il augmenter chez les mammifères, ou devrait-on compter les mammifères les plus chromosomés comme les primitives?).

Puis, ignorer les arguments ou les faire ignorer, de son adversaire, les explicant comme symptomatiques plutôt que rationnels, ça c'est un jeu que pourrait-être joué par l'autre coté aussi. Sinon avec tellement de bonheur stratégique, au moins avec plus de justice. Car quand j'ai argumenté avec certains adversaires du créationnisme et du géocentrisme, j'ai constaté: tôt ou tard ils demandent "mais comment expliques-tu un début soudain de l'Univers qui se fait en 6 jours il y a 7200 années? Comment expliques-tu le mouvement de tout l'Univers autour d'une Terre immobile, et l'immobilité de cette Terre autour de laquelle tout l'Univers tourne de l'Est à l'Ouest?"

Ma reponse: Dieu tout-puissant. - Eux: "Mais ça n'est pas une explication rationnelle, ça c'est surnaturelle."

Moi: surnaturelle, oui, mais pourquoi serait-elle pas rationnelle, sauf si vous excluez à priori la possibilité du surnaturel? - Eux: "Tant qu'il ya a des explications rationnelles" (ils oublient mes objections rationnelles à ces explications) "on doit écarter le surnaturel!"

Ma reponse: vous venez échouer de défendre votre explication naturaliste comme rationnelle, et vous écartez l'explication surnaturelle même sans avoir attaqué aucune manque de logique dans l'explication surnaturelle ou ses preuves naturels.

- Eux, à ce point, ils commencent évincer l'argumentation du sujet ou affecter d'oublier mes réfutations déjà offertes ou resumer mon argumentation légèrement autrement (et beaucoup moins rationnellement) que je l'avais donné; ils commencent même à refuter des niaiseries que je n'avais proféré. Ce que s'explique facilement s'ils ne croient point à l'héliocentrisme ou le darwinisme par motifs rationnels, mais par manque d'examination des preuves, confondant les catégories de preuve et explication, par habitude, par motifs de leur filosofie générale de la vie et leur vue (voire mépris) générale de leurs adversaires, par vanité d'avoir découvert la réalité, caché des sens, sans aide surnaturel ni de tradition philosophique de l'antiquité.

Réfutation de Kant

Kant critica St Thomas d’Aquin comme suit:

Saint Thomas:
  • 1) Il y a des choses qui bougent, il sont toujours mue par qqc.
  • 2) S’il y a une chose mue par une chose qui elle même bouge, cette chose aussi a besoin d’être mue par qqc et n’est pas une cause indépendante de la motion.
  • 3) Il ne peut pas ne pas y avoir un premier moteur indépendant, c à d qui ne bouge pas, car alors il n’y aurait non plus les autres moteurs mus, ni les choses mues non moteurs.

Kant:
  • Cela présuppose ce qu’il tache de prouver, c à d qu’il y aie un premier moteur!

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Je critique Kant:

Présuppose comment? Comme preuve? Non! Comme explication? Oui!
Mais ce qu’on tache de prouver ou prouve est généralment identique à l’explication des preuves: il sont ses preuves parce que c’est leur seule explication concevable: et non pas parce ils sons ses explications.

Saint THomas prouve sans cercle vicieux, par réfutation de l’athéisme (ou de la négation du premier moteur) de part des choses visibles qui bougent.

Saint THomas explique aussi sans cercle vicieux, de part du premier moteur aux phénomènes visibles bougeants.

Alors, Kant n’a point découvert aucune cercle vicieux dans le raisonnement de Saint THomas.

L'argument de C. S. Lewis

I) REFUTATION DE LA THESE NATURALISTE SELON LAQUELLE TOUT PHENOMENE SOIT CAUSE PAR DES FACTEURS NATURELLES

1) Une opinion quelconque qui s’explique totalement par facteurs naturels (l’humeur, l’éducation, fatigue ou excitation) n’est point censée être en accord avec la nature de la chose en question, ni est-elle considérée comme rationnelle.
2) Conclusions rationnelles sont censées être en accord avec la nature de la chose en question.
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Conclusions rationnelles ne sont pas sérieusement censées être explicables comme causées uniquement par facteurs naturels.
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3) Tout autour de chacun de nous, sauf dans le milieu sauvage (ou même là) la nature est modifié par conclusions rationnelles et même perfectionné, même de son propre point de vue: comme le chien domestiqué qui vit plus longtemps et en plus de chaleur avec plus de nourriture grace à la domestication.
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La nature se laisse comprendre, dominer et perfectionner par conclusions rationnelles, qui, elles-mêmes, n’ont pas que la nature pour cause.
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4) Une opinion qui s’explique totalment par des causes naturelles (l’appétit, le colère) n’est point censée être en accord avec les bonnes moeurs.
5) Un jugement moral est censé être en accord avec les bonnes moeurs (par ceux qui le partagent, mais les autres ne le considèrent pas proprement dit, comme un jugement moral).
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La morale partage la nature de la raison de pas nêtre causée par des causes purement naturelles.
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Il y a une raison et une morale dont les causes ne sont pas naturelles: que chez nous la nature peut permettre, troubler ou totalement bloquer, mais point créer: qui inversement peut perfectionner la nature, et n’est pas perfectionné par elle.
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6) Nous sommes des êtres dont l’existence dépend des causes naturelles.
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La raison et la morale humaines participent de quelquechose de raison et morale surhumaine et surnaturelle, qui n’a point la nature ou aucune chose amorale ou anoëtique pour son origine.

II) REFUTATION DU PANTHEISME IMPERSONNELLE, EMERGISTE OU HINDOU ET DE L’AVERROISME
7) C’est difficile de concevoir une raison qui ne pense/sait rien ou une moralité qui ne veut rien. La difficulté ne semble pas être une question de la limitation de notre imagination.
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La raison et morale surnaturelle est donc savante et volontaire, c à d personnelle.
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8) Si la nature est la première chose, ce que n’est pas causé par la nature n’aura jamais pu émerger d’elle, car alors ça aurait la nature seule pour origine.
9) Si une chose quelconque sans savoir et morale était la première chose, les choses qui ne peuvent pas être causées par des causes sans nature d’avoir raison et morale, n’aura jamais pu émerger d’elle, car alors ça aurait pour origine seulement des causes amorales et anoëtiques.
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La raison et morale surnaturelles sont donc la prémière chose ou parmi les prémières choses: c à d de toute éternité.
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10) Une raison et morale quelconque qui a début et peut errer et faillir et différent de cette raison et morale éternelle.
11) Chaque homme peut errer dans es jugement sur question de fait ou de droit.
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La raison et morale surnaturelle n’est point identique aux raisons et consciences des hommes, ni oubliant soi-même, car d’ou tirait-elle son oubli, ni s’exprimant de façon identique ches chaque homme, car en fait il y a erreur et contradiction entre les jugements des hommes.
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Les raisons et morales humaines sont donc dérivés de la raison et morale surnaturelle surhumaine et éternelle et personnelle.

III) REFUTATION DU DUALISME ET DU DEISME
12) Si la nature était tout aussi indépendante de la raison et morale éternelle qu’elle est de la nature, leur coëxistence primaire serait inexplicable. Ceux qui imaginent une coëxistence introduisent une idée non avoué d’espace commune: mais espace appartient à la nature, alors ça serait une réintroduction du naturalisme déjà réfuté.
13) Si la nature était tout aussi indépendante de la raison et morale éternelle qu’elle est de la nature, leur coëxistence et rélation assymétriques dans l’homme seraient très mal explicables: la nature ne peut envahir la raison sans la détruire, la raison n’envahit presque jamais la nature sans la perfectionner. Et d’où viendrait un homme qui dérive à la foi de la raison et de la nature?
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La raison et morale éternelle et personnelle n’est donc point du tout primaire avec, mais bien avant la nature: elle l’a créé.
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14) Nous, en tant qu’hommes ne connaissons pas directement cette raison et morale surnaturelle, surhumaine, surnaturelle, éternelle et personnelle.
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Nous ne pouvons pas exclure à priori quelle s’occupe de sa création aussi après d’avoir créé, ni qu’elle s’occupe d’elle en introduisant d’autres choses que l’existence de la nature et de nous qui ne dépendent pas de la nature.
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15) Les lois de la nature ne produisent aucune évenement, ni empêchent aucune introductions des évenéments de part de la volonté humaine (entre ses limites de pouvoir) ni de part de la volonté ou raison divine (comment pourraient elles bloquer leur propre créateur): elles décrivent juste les rélations entre les évenéments, une fois introduits, par une cause quelconque, naturelle ou surnaturelle.
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Nous pouvons pas non plus exclure miracle à postériori, à base de nos connaissances, même vraies, des lois de la nature.
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C’est à l’histoire d’interroger les documents et traditions s’il y a eu miracles, où et quand, et point de la philosophie à les exclure avant l’examen où après une examen faussé des preuves historiques: elle doit appliquer les critères de probabilité qu’elle utilise pour vérifier des guerres et d’autres évenéments exceptionnels mais pas du tout impossibles.

Le livre de C S Lewis s’appelle Miracles: sa séconde partie est une reprise de De Incarnatione de St Athanase

Les psychologues et historiens des religions

ont pris une mauvaise habitude de nommer manichéisme ou dualisme soit chaque mentalité à haute degré de confrontation entre bien et mal, soit chaque mentalité pour laquelle quelque grand mal moral peut simplément resider (et pas forcément consister) dans quelque fait corporel. C'est faux.

Dualisme est une philosophie qui nie la dépendence du mal vis-à-vis le bien. En fait, quelque chose du mal concerne toujours trois bonnes choses:
  • 1) la bonne chose dont elle dépend, comme la méchanceté du diable (ou de toute autre méchant) dépend de son existence comme créature et personne libre ou la maladie de l'existence du germe (qui est une bonne chose pour celui-ci) et qu'il ne nuit même pas;
  • 2) la bonne chose dans laquelle elle réside et qu'il nuit, comme la méchanceté réside dans et nuit la volonté et la maladie réside dans et nuit quelque organe;
  • 3) la bonne chose opposée à elle-même, qui devrait résider dans la deuxième et que le mal ôte: la bonne volonté ôté par la méchanceté ou la santé ôté par la maladie.
Le dualisme ne nie certes pas que le mal de la méchanceté dépende de l'existence personnelle ou concerne la volonté du méchant (le Malin ou n'importe quel autre), mais qu'elles soient, chez le vraiment méchant, des bonnes choses: il prêche que les démons et les loups soient créés par un mauvais créateur ou émanent d'un mauvais principe, juste comme les anges et les colombes par un bon créateur ou d'un bon principe. Il pose donc deux créateurs ou deux principes d'émanation: un pour les bons, un autre pour les méchants.

On se rende compte que le Christianisme n'a beau pas d'être dualiste, ou de faire du Diable un créateur ou principe indépendant comme l'est Dieux, pour confronter violemment le bien et le mal.

Manichéisme est la forme du dualisme, selon laquelle le bon coincide avec les esprits ou le spirituel, le mal avec les corps ou le corporel.

Le Christianisme n'a pas à accepter tout aspect du corporel comme bien ou parfaitement normal et acceptable et renoncer à l'ascétisme pour éviter cette funeste philosophie.

En effet, les modernes, qui réfusent à la fois d'identifier, à la manière des manichéens, le mal et le corporel, identifient avec un simplisme très semblable le mal et le propre profit, le mal et l'égoisme. Et parce qu'un certain dégré d'égoisme est nécessaire, ils concluent qu'un certain dégré du mal le soit aussi: juste comme les manichéens, acceptant un certain dégré du corporel, ont accepté un certain dégré du mal, du péché, comme nécessaire. Par conséquent ils rejettent le perfectionnisme chrétien, qui voit dans le péché ni le matériel en soi, ni le propre profit en soi, mais une manque de la perfection requise, souvent par obsession avec le matériel ou le propre profit, mais surtout par manque de charité génuine envers Dieux, le prochain ou soi-même.

Pourquoi Antimodernisme - contre l'électricité aussi?

- Pourquoi es tu contre le modernisme?
- Parce qu’il est néopayen, malthusien et néoélitiste d’un élite des valeurs non traditionnels.(1)
- Bien il y a des abus, mais regardez çà?
- Quoi?
- L’électricité: vous n’allez quand même pas vivre avec des bougies?
- J’ai vécu avec des bougies un an de mon enfance, qui fut parmi les plus heureux.

Là elle est partie avec ses fils.

J’aurai pu ajouter:
C’est vrai que les bougies et les poêles à bois donnent carbodioxide, mais l’éléctricité de l’eau inonde des champs et bloque les voies de propagation des poissons, l’uranium fait des déchets nucléaires radioactifs, des catastrophes comme Harrisford et Chernobyle, de Plutonium qui peut être developpé en bombes atomiques. Et l’électricité de charbon, pétrol et c donne aussi carbodioxide, et l’électricité de soleil ou du vent est très marginelle.

Aussi: elle rend totalment dépendant d’une grande compagnie d’électricité: allumer le feu ou la bougie avec silex et acier ne le rend pas. Aussi: les machines électriques, si elles facilitent seulement ton travail personnel, c’est ton affaire, mais elles font le travail de plusieurs hommes par la manipulation d’un seule et produit des chomeurs qui deviennent dépendants de l’aide public ou de la manche.

Les vieilles faux et serpes n'étaient pas trop chères à remplacer, et pour marcher il demandaient qu'il y aie quelques calories (pas trop peu) dans ceux qui les menaient. Les machines qui les ont remplacées demandent électricté ou pétrol pour marcher, et elles sont très chères à remplacer, de façon qu'il devienne nécessaire d'emprunter et s'endetter chez les banques. De plus, les peu d'hommes qui y restent encore - les autres remplacés par machines ou effrayés par les dettes - les peuvent moins facilement mener comme armes de revolte, si celle-ci devenait nécessaire.

Une autre fois on m'a demandé si je ne trouvais pas fantastique qu'avec les autobus modernes on pouvait se déplacer longues chemins à court temps. J'avais repondu que c'était plutôt les institutions politiques et pseudomorales qui avaiaent détérioré que la technologie. Pourtant j'aurais pu ajouter: avec ces possibilités, se déplacer chaque jour laborable devient une nécessité économique pour tant des gens, et le fatigue de trop peu de sommeil remplace le fatigue des bras d'autrefois. Une mère qui travaille à la maison peut faire attention aux enfants; une mère qui travaille a dix kilomètres de distance, dans une usine, faisant des choses qu'elle fairait moins mais mieux dans la cuisine que dans l'usine, elle est obligée de consulter une crêche, plus tard une école (dite maternelle parce qu'elle remplace les mères dans les sphères où la plupart des mères seraient compétants encore: chose qui se vérifie aussi pour la primaire), au lieu de garder ses enfants elle-même.

(1)voir par exemple Les psychologues et historiens des religions

Pour une version bilingue, surtout anglaise de la même idée mais en plus de détail, voir Why Antimodernism?