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Thursday, October 30, 2008

Quelque part ...

Quelque part, ça fait mal d’être humilié au [par exemple] Secours Catholique; même si c’est pour son propre bien ...

Et quelque part, ça fait bien d’être bénévole et d’humilier quelqu’un ... si on croit ou imagine que c’est pour le bien de l’humilié ...

Quelque part, il y a les laissés-à-côté d’une génération, qui ne trouvent pas femme ou mari, ni le droit d’éléver leurs propres enfants ...

Et quelque part, il y a les mères dont les ados refusent de se laisser éduquer d’avantage ...

Quelque part, je ne crois pas que c’était un coincidence quand le dossier spécial sur le diable disapparut l’année passée, ou quand le dossier spécial sur les mangas disapparut dans le numéro du 24 janv. du magazine ”la vie” ... surtout que je suis connu pour aimer les mangas et croire littéralement qu’il y a un diable ...

Quelque part, je crois qu’il y a là-derrière une surveillance de part de la psychiatrie ...

Quelque part, il me semble qu’il y a des similitudes entre la psychiatrie et la traite* des personnes ...

*La première définition de la traite

”La traite des personnes désigne le recrutement, le transport, le transfert, l’hébergément ou l’accueil des personnes, par la menace ou le recours de la force ou à d’autres formes de contrainte, par enlèvement, fraude, tromperie, abus d’autorité ou d’une situation de vulnerabilité, ou par l’offre ou l’acceptation des paiements ou d’avantages pour obtenir le consentement d’une personne ayant autorité sur une autre aux fins d’exploitation. L’exploitation comprend, au minimum, l’exploitation de la prostitution d’autrui ou d’autres formes d’exploitation sexuelle, le travail ou les services forcés, l’esclavage ou les pratiques analogues à l’esclavage, la servitude ou le prélèvement d’organes.”

Comité spécial des Nations Unies (6 oct. 2000)

cité p. 37, le numéro de ”la vie” où j’aurais voulu lire le dossier sur les mangas ...
Envoyé : 21/02/2008 20:17

Examples des tromperies:

- Crier envers quelqu'un, puis, quand il vient, nier qu'on aie crié et demander si le concerné a piqué une crise;



- Faire un film (par caméra ou par portable) qui montre une réaction sans montrer la provocation qui la fait compréhensible comme normale;



- Dégrader autour d'un vagabond, pour qu'il soit culpabilisé d'avoir dégradé;



- Ouvrir des comptes sous un nom emprunté pour quelqu'un (nominalement) qui ne les peut pas accesser;



- Raisonner à partir des préjugés plutôt que sur des fait incontestables (c'est un préjugé maturiste* de regarder la lecture des mangas comme immature et un préjugé séculariste de regarder la croyance que le diable existe comme superstitieux ou autrement dérangé)



- Prophéties insécures à partir de cas parallèles (comme la prophétie que tel ou tel enfant va aller mal en tel ou tel entourage)



*non, maturisme n'est point la même chose que maturité
Envoyé : 21/02/2008 20:55


Discussion recueilli à Facebook pour anglophones:

wage slavery, begging, homeless shelters

Envoyé : 27/02/2008 11:10

Syndrome de Stockholm

La plupart des jeunes en age de puberté sont normalement mûrs, donc suffisemment pour être mariés et progéniteurs. Pourtant la plupart des ados mineurs, et bonne partie des majeurs sous 20 - 25 se sentent pas mûrs d'avoir une rélation adulte, définitive et fertile. Pourquoi?

La plupart des patients de la psychiatrie que j'eusse rencontré pendant les HP (il y en a eu avant) et autrement, ne sont pas fous, donc pas suffisamment désorientés pour être en HP ou surveillance psychiatrique. Pourtant la plupart en admettent avoir besoin de la psychiatrie, de façon que le refus de l'admettre compte comme un symptome de confusion. Pourquoi?

Lisez un peu cet article de wikipédia: Syndrome de Stockholm

Envoyé : 27/02/2008 11:36

Vous venez de lire un peu cet article de wikipédia: Syndrome de Stockholm?

Fabuleux!



Je fais alors les mêmes observations sur la plupart des enlèvement par la DASS, je fais lamême observation sur ceux qui se contentent avec les pertes de liberté dans les diverses maisons de repos.



Mais où se trouve le plus grand nombre des Stockholmisés?



Probablement dans l'école obligatoire et le lycée quasi-obligatoire. C'est là qu'on apprend le plus jeune et au plus grand taux d'être sympatisant avec ceux qui prennent les libertés.


Mais pour qu'il y aie traite des personnes, il faut aussi qu'il y aie d'exploitation.

Comment est-ce que tout ça exploite* les stockholmisés avec ceux qui refusent de se faire stockholmiser?



Il y a des gens qui en gagnent en pouvoir sur d'autres personnes. Il y a des gens qui en gagnent en prestige. Il y a des gens qui en gagnent salaires ou d'autres formes de revenus, réguliers ou supplémentaires. Il y a des entreprises - notamment pharmaceutiques - qui en gagnent avec leurs actionnaires des profits.



Ceux qui payent sont des politiciens, mais pas de leur propre caisse, plutôt de celle des imposables.



Hans Lundahl
28/15 févr. 2008
Aix en Provence

Envoyé : 28/02/2008 07:30
Envoyé : 28/02/2008 07:38

*Exemples des exploitations:



- l’exploitation de la prostitution d’autrui ou d’autres formes d’exploitation sexuelle,

eh bien, les victimes de la psychiatrie et parfois des autres services sociaux se trouvent appauvries et déshonorés, donc exposées à ça



- le travail ou les services forcés,

eh, bien, quand chercher un travail contraire aux aptitudes ou la conscience devient une condition de liberté ou d'honneur ...



- l’esclavage ou les pratiques analogues à l’esclavage, la servitude

eh, bien, les libertés des victimes de la psychiatrie s'en vont: ils se trouvent invités à des centres de réinsertion par travail ... non correctement remunéré ... c'est aussi esclavagiste d'elever les enfants d'une mère et de l'empêcher de voir ses enfants ...



- ou le prélèvement d’organes.”

Il y avait récemment la question d'un testament vitale pour prélever les organes en cas de mort cérébrale

Envoyé : 21/02/2008 21:06

A propos:

C S Lewis quote of the day (11 March, Gregorian reckoning, 2008):

"Of all the tyrannies, a tyranny sincerely exercised for the good of the victims may be the most oppressive. It may be better to live under robber barons than under omnipotent moral busybodies."


from
The Abolition of Man

Commentaire de Benoît XVI

"Les adolescents et les jeunes ont besoin d'être libérés du préjugé selon lequel le christianisme, avec ses commandements et ses interdits, place trop d'obstacles à la joie de l'amour." Benoît XVI, cité d'après "La vie" No 3172, semaine du 15 juin 2006

Les commandements rélatifs à l'amour sexuel sont trois, les interdits qui en ne découlent pas absolument immédiatement sont les "impédimenta" soit "dirimentia", soit "prohibentia", selon la codex juris canonici des catholiques. Les trois commandements sont fidélité, fertilité (ou plutôt ouverture à sa fertilité éventuelle) et d'abord sanctification par le mariage chrétien, pour les baptisés: compté comme mystère pas seulement à Trente par les catholiques, mais aussi à Jérusalem et à Yassi par les évèques orthodoxes. Les orthodoxes attendent aussi abstinence périodique pour les jeunes et les veilles des fêtes, pour la prière - avec consentiment commun, jamais unilatéralement. Le seul impédiment qui concerne régulièrement tous les adolescents quelle que soit leur situation est celui d'age. Et c'est l'Etat laïc, pas le christiannisme, qui dit 18. En la Russie des Tsars les demoiselles attendaient se marier entre 12 et 30 (attendre jusqu'à 31 comptait comme une mauvaise chance). En Espagne de la même époque les limites étaient 14 pour l'époux, 12 pour l'épouse. De même l'Etat veut pas seulement un domicile fixe, mais aussi de l'eau courante et d'électricité. Pour l'église un tipi d'Amérindien, une yourte de Mongol, ou un fourgon ou une caravane ou camping-car des Roms ou Romain Michels suffit; mais seulement pas une simple tente de camping.

Hans Lundahl
18 avril AD 2007
Marseille
E
nvoyé : 18/04/2007 20:15


Pour clarifier:

"De même l'Etat veut pas seulement un domicile fixe, mais aussi de l'eau courante et d'électricité."

Je parle de l'état en France. Et pour que les parents, même mariés peuvent garder leurs enfants. Ce n'est évidamment pas le cas avec l'église, qui a existé presque deux millénaires avant l'eau courante et l'électricité, et qui adore Dieu fait Homme dans une famille qui a fait la route de Nazareth à Bethlehem, de Béthlehem à Alexandrie (ou quelqu'autre part en Egypte), né quand sa Mère et son père nourisson squattaient dans un étable.

"Pour l'église un tipi d'Amérindien, une yourte de Mongol, ou un fourgon ou une caravane ou camping-car des Roms ou Romain Michels suffit; mais seulement pas une simple tente de camping."

Au début du mariage, de part de l'église catholique romain: si le couple perd le domicile, il demeure néenmoins un couple dans les yeux de l'église. Pourquoi [cette condition de tout alors]? Par ce que le couple doit pouvoir faire l'acte conjugal en privé, une tente de camping n'est pas suffisamment discret.

Hans Lundahl
19 avril 2007
Marseille
E
nvoyé : 19/04/2007 10:56

La position de Bernanos (bis) avec Elitisme ou égalité?

Vue que ce message, avec ses suites (tecnicalement "réponses") a été délé, je le bisse:

"Si vous êtes monarchiste, pourquoi voulez vous interdire la parole à un monarchiste?"

"Vous monarchiste? Mais vous êtes à la rue!"

"Ah, bon? Et si la monarchie était au dessus des parties et des classes? Vous parlez carrément comme si elle s'identifiait avec le patronat!"

"Vous avez la position de Bernanos, alors?"

"Oui, surtout de Bernanos au debut de Les Grandes Cimitières Sous La Lune."

"Vous pensez que Franco avait tort de sauver l'Eglise d'Espagne?"

"Tout d'abord, c'est le bon Dieu qui sauve son Eglise. Mais oui, on peut dire qu'il y avait raison de sauver l'Eglise de ses martyres vite, on peut dire que l'Eglise avait marre des martyres, on peut dire que, même si l'Eglise tenait debout au milieu des martyres, beaucoup d'âmes ne le faisaient peut-être pas. Pour sauver la réligion Catholique du peuple d'Espagne, il a peut-être fallu cette guerre."

"Il avait raison de combattre les rouges, alors?"

"Pendant la guerre peut-être que oui. Mais la guerre fini, il fit quoi?"

(haussement d'épaules)

"Il garda la torture, il garda l'école obligatoire, tout en interdisant à ses adversaires de la guerre d'enseigner, même aux enfants de leur propre côté."

"Vue qu'il considérait leurs idées erronées et pernicieuses, c'est pas étonnant."

"Qu'il les à interdit d'enseigner, non. Mais de garder en même temps l'obligation scolaire, c'était livrer les enfants de ses adversaires aux mêmes humiliations qu'avaient provoqué le soulèvement des Cristeros, sauf que c'était de côté prétendument chrétienne."

"Et la psychiatrie?"

"A pu servir les mêmes objectifs: trop humilier en temps de paix les déjà humiliés par la défaite de 1939. Même autrement, elle était une oppression moderne, une bastille de nos jours."

Le demandeur, c'est quelque pseudomonarchiste ou droitiste bossiste imaginaire d'Aix (je vais pas diffuser qui j'avais en tête) - mais les réponses sont les miennes.

Hans Lundahl
11/1/2008 ou 29/12/2007
Aix en Provence

Envoyé : 25/03/2008 14:03

Sur mon autre site, le cadet d'Antimodernism, j'ai complété un essai sur le thème Patois, argot ou langue littéraire - z'ont tous une structure!

Ma position culturelle est celle de G K Chesterton et d'Hilaire Belloc, de Georges Bernanos, de J R R Tolkien, aussi de Charles Maurras (surtout au début). Mais par là, encore une raison de ne pas trop apprécier tout ce que faisait Franco.

S'il faudrait l'excuser pour avoir maintenu l'école obligatoire, on pourrait dire, qu'assurément Hitler et Mussolini auraient imposé le maintien de l'obligation scolaire comme une des conditions pour leur aide dans la guerre contre les rouges. (Mais en fait: Franco était le fils d'une institutrice, par là il croyait probablement faire un grand progrès en unifiant la langue en Espagne, et par là il a très probablement voulu garder l'obligation scolaire, pour le même oeuvre qu'en la III République, sauf qu'il n'était pas anticlérical.)
Envoyé : 25/03/2008 14:05

(P
our le fait que Franco était fils d'une institutrice (d'adultes, je crois) je vous renvoie à sa biographie par quelque Anglais qui a écrit la plus grande monographie sur la guerre d'Espagne. Je ne me souviens pas si c'était The Battle for Spain: The Spanish Civil War 1936-1939 by Antony Beevor ou The Spanish Civil War: Revised Edition (Modern Library Paperbacks) by Hugh Thomas ou encore The Spanish Civil War: Reaction, Revolution, and Revenge, Revised and Expande... by Paul Preston - mais vous voyez le genre de livre.

Cela fait plusieurs années que j'ai quitté la Suède, et c'était pas même la dernière lecture

ou peut-être Franco: Soldier, Commander, Dictator (Military Profiles) by Geoffrey Jensen ou Franco and the Spanish Civil War (Introductions to History (New York, N.Y.).) by Ribeiro de Men ou Franco: A Biography by Paul Preston ... de toute façon, ça devrait avoir été avant sa mariage avec le père du futur caudillo. Elle était une femme à la maison après, comme c'était la coutume pour les femmes mariées, au moins dans les classes suffisament à l'abris de la pauvreté.

Ribeiro de Men[eses] is not the author I was looking for, I think.)
Envoyé : 25/03/2008 17:53
En
voyé : 26/03/2008 11:23
E
nvoyé : 26/03/2008 11:42

[Parlant de l'obligation scolaire:]
Et pourquoi ces deux là étaient-ils forcés d'être au même collège?
E
nvoyé : 26/03/2008 11:53

Elitisme ou égalité?

Des co-débatteurs sur le ouaibe me reprochent parfois d’être ”facho”, d’être un élitiste extrême.

Des fachos ou tout simplement petit-bourgeois me reprochent parfois d’être communiste ou anarchiste, d’être un égalitaire extrême.

En fait, je ne crois ni l’un ni l’autre des deux extrêmes, ni même en principe faisant d’un modicum de l’autre une nécessité banale qui compromette les idéaux. Je suis chrétien. Je crois les dix commendements. Je crois les deux commendement de la charité. Je ne crois pas que les seuls grecs ou les seuls juifs soyent mes prochains, ni que seuls ceux de ma classe, nation ou même de ma religion le soyent à l’exclusion de tous les autres. Je n’exclus ni les autres couleurs de peaux, comme le font les racistes, ni les malformés, comme le font (en quelque pratique, sinon en théorie) les eugénistes.

De là je crois une certaine égalité entre tous les hommes. De l’autre coté, je crois que les dix commendements donnent un droit égal à des droits parfois inégaux. Le 5ème commendement, selon le compte de St Jean Bouche-d'Or, établit l’inégalité entre géniteurs et progéniture humaines. Apparentée est l’inégalité entre homme et femme, quoique plus légère, et celle entre patrons et quel que soit l’appellation de leurs serviteurs, ceux qui sont nourris et logés directement ou indirectement pour exécuter leur volonté. Apparentée aussi est l’inégalité entre souverain et sujets (même si en l’occurence le souverain peut être la totalité des sujets et les sujets par là les constituants d’un souverain abstrait) surtout dans la sphère judiciaire, diplomatique et militaire. Et c’est le Christ lui-même qui a choisi les 72 et surtout les 12 apôtres pour être les bergers des âmes des autres, dans l’Eglise. Evidemment, le 8ème donne le riche le même droit au beaucoup des possessions qu’il a déjà qu’a le pauvre au peu des possessions qu’il a déjà.

Est-ce que cela me fait un élitiste ou un égalitaire? Ni l’un, ni l’autre.

Je crois que les évèques sont superieurs aux fidèles, que les militaires et justiciers sont supéreurs à leur protégés, dont la vie paisible et le but de leur élévation. Je le crois vraiment, ces deux inégalités, ce n’est pas que je l’accepte seulement à contre-coeur.

Je crois aussi que les pères sont supérieures à leurs fils, les patrons à leurs employés, les bienfaiteurs à leurs bénéficiaires. MAIS, je ne crois pas que le père de l’un soit supérieur au fils d’un autre; que le patron de l’un soit supérieur à l’employé d’un autre; que le bienfaiteur de l’un soit supérieur au bénéficié d’un autre. Je crois que leurs inégalités restent dans leurs rélations. Je ne crois donc pas qu’il y aie une vraie, légitime et obligatoire inégalité entre les générations ou les classes pris par la société en large.

Y croire est à la fois un erreur capitaliste, car les grands financiers tendent de réorganiser les rélations économiques par les classes, et marxiste, car Marx croit dans la solidarité entre tous les membres d’une classe. Ou - quant-à l’inégalité et le conflit de plus en plus pressant entre les générations - un erreur freudien, vieux-testamental. Car dans le vieux testament les anciens - les pères d’une maisonné - formaient aussi pendant une époque l’élite politique et religieux après les prètres: réinterpreter une société chrétienne après ce modèle est un erreur, qu’il soit de tendence ”capitaliste” - vouloir renforcer l’obéissance des jeunes - ou ”marxiste” - vouloir l’affaiblir, pour que la génération grandissante se libère de ses devanceurs.


Et, je ne crois absolument pas, qu’il soit un but légitime d’une législation ou politique quelconque, de soit créer des inégalités nouvelles (de richesse ou de clientèle), soit abolir les inégalités consistents avec la société chrétienne.

Hans Lundahl
Aix en Provence 21 mars,
St Jaques le Confesseur
et St Benoît de Nursie, AD 2007

Trop bossent trop

et trop peux se sentent en sécurité dans leurs embauches.

On se repète à la nausée qu'il y aie trop de chômeurs. Il y a trop de gens qui cherchent travail, d'accord, mais pas trop peu de gens qui bossent.

On dit que les gens qui bossent sont obligés de payer les chômeurs et que de cette coté chaque chômeur volontaire est un fardeau pour ceux qui bossent. L'RMI est un fardeau pour eux, bien et bel, mais c'est aussi le cas avec les salaires des gens qui surveillent les RMIstes pour qu'ils ne deviennent pas chômeurs volontaires.

On disait, l'autre automne*, que les fruits pourissent parce qu'il y avait trop peu de cueilleurs. Au moins, un prêtre, qui m'a accueilli et critiqué mon chômage volontaire, l'a dit. Mais cueillir les fruits, pour la plupart des gens, ça ne nourrit pas une famille. D'abord la cueillette est payé par SMIC. Puis les loyers et coûtes de transport ne sont pas adaptées au SMIC, pas pour un homme qui veut nourrir femme et enfants, comme il le convient. Une comparaison historique serait pas inutile.

A la période des serfs, la cueillette chez le seigneur était souvent une corvée: mais en revanche les serfs avaient leurs propres allottisements et ne devaient pas se déplacer à travers la France ou même Europe pour faire la cueillette. Après, la cueillette est devenue ce qu'elle reste encore: un travail exercé par des saisonniers. Mais entre les saisons, les saisonniers pouvaient faire la manche, pendant les saisons, leurs femmes pouvaient faire la manche en attendant les salaires du mari; en se déplaçant on faisait comme les routards, on demandait du pain, du vin et du fromage et puis on continuait la route. Cela n'a ni entrainé la perte du domicile, ni la perte des enfants (les assistants sociaux qui les enlèvent sont biensûr aussi un corps qui bosse trop, dont le travail est payé par les payeurs d'impôts; et les banquiers qui mettent pression sur les propriétaires bossent trop aussi: leur travail est payé par les intérêts et la radinité qu'ils imposent avec leur travail).

Pour vivre de la cueillette, aujourd'hui, et en famille, il faut pas seulement laisser la femme travailler hors la maison, mais il faut aussi avoir la culture de la pauvreté. Oui, on peut vivre heureux et pauvre. On le peut si on a les coutumes qui permettent d'arranger les honnêtetés et festivités, les beautés et honneurs, les fêtes et même conforts de la vie avec un rien. Mais ça, ça s'apprend, comme tous les choses, dans l'enfance. Et (voir "C'est pas le boulot des parents d'enseigner") malheureusement l'enfance appartient en moins et moins aux parents et leur savoir-vivre et de plus en plus à une autre cathégorie qui bosse trop: les profs d'école, qui bossent même là où les parents (s'ils oseraient s'exprimer franchement, sans peur de perdre leurs enfants) ne le préfereraient pas; et, encore une fois, cette cathégorie des gens, qui bossent démésurément, est payé, pas par les clients qui le veulent bien être, en tant qu'ils le peuvent, mais par les payeurs d'impôts. Et, à différence des parents, ces profs d'école n'ont pas la culture de la pauvreté et ne peuvent pas la transmettre aux enfants non plus. En même temps (par l'obligation scolaire, et aussi par l'obligation à tous les parents d'avoir eau courante et électricité, sous peine d'enlèvement) ils empêchent les parents de la transmettre à leurs propres enfants.

Alors, la cueillette des fruits devient de moins en moins un travail pour des pères de familles - au moins du pays, mais parfois quand même d'un autre pays plus pauvre, comme les Maroccains en Huelva, les Portugais en Dordogne ou les Français et Espagnols jusqu'en Danemark.

De plus en plus, la cueillette des fruits devient un travail pour célibataires, en plus: pour célibataires qui n'ont pas l'intention de se marier bientôt. Comme tant d'autres travaux honnêtes, également maintenant exercés sous précarité, par les jeunes en vacances d'écoles ou les étrangers. Et les patrons peuvent compter sur encore et d'avantage des chômeurs, poussés à accepter un travail de plus qui n'arrange pas beaucoup leur situation.

Car beaucoup des familles sont malheureux. Quand autrefois un homme revenait du travail, surmenagé par le poids du ciment ou le stress à la moisson, au moins il revenait à une femme qui avait pu calibrer son travail de ménage au point de supporter son mari et le soulager à ce moment critique. Aujourd'hui il revient à une maison vide, même s'il n'est pas célibataire (ce qu'est d'ailleurs de plus en plus souvent le cas) parce que sa femme bosse plus loin ou est embauchée plus tard le soir. Ou à une femme qui a eu peu de temps de se détendre elle-même avant de se préparer de recevoir le mari. Ou qui querelle sur le point délicat qui devrait recevoir qui. Pas très curieux si après ça il y a nombreuses divorces. Et des nombreuses autres divorces juste évités par un docteur ou psy qui diagnose surménagement et ordonne des vacances payées par les impôts qui payent aussi son propre salaire. Attention: pas toujours que les docteurs ou psys veulent vraiment sauver un mariage. Surtout pas dans la classe ouvrière ou demunie, avec laquelle ils ont moins d'empathie. Surtout pas s'ils espèrent que le divorce va leur donner d'avantage des patients. Naturellements payés, eux aussi, par les impôts.

Comme résultat, on a trop peu d'enfants. Les immigrées donnent naissance à 24 enfants les dix, les françaises en total les dix femmes ont 19 enfants. Leur 24 sur dix suffit juste pour maintenir leur population même sans d'avantage d'immigrés. Les 19 sur dix ne le sont pas pour maintenir la notre sans plus d'immigrés. Et quand même les françaises sont mieux que les autres de nos européennes.

Une peuple qui s'évanouit va pas pouvoir payer les soins des vieux en hôpitaux ou maisons de repos sans s'exposer à d'avantage de travail pour encore moins, et sans être par conséquent tenté de resoudre la situation avec moins d'enfants. Et pour qu'elle puisse y pourvoir dans la famille, il faudrait déjà que les femmes reviennent aux maisons. Se faire dépendre des immigrés pour payer et soigner les propres vieillards, c'est se vouer au plan de soumettre tous les immigréês au même régime de plus en plus de bosse pour moins de moins bonheur. Même sans les ennuis causés par les différences traditionnelles de culture ou religion entre nous et certains immigrés, ça va pas leur chanter.

En fait, déjà aujourd'hui les vieux se sentent moins heureux que leurs homologues d'il y a quelques vingt années: déjà leurs retraites achettent moins et les médecins les soignent pas toujours en pays comme Suède et Angleterre.

Ils croient - au moins en Allemagne - pouvoir échapper en forçant leurs enfants et leurs petits-enfants de travailler d'avantage. En votant les politiciens qui décident comme ça. Tant qu'ils ne rereservent pas cette injonction aux hommes et qu'il ne pourvoient pas à ce que les hommes qui la suivent peuvent bien se marier et nourrir femme - femme de ménage, pas embauchée pour salaire - et enfants, ils ne réussiront qu'à préparer, sinon pour soi-mêmes, au moins peur les futurs vieux, une piège. Ils se préparent d'être vus comme un fardeau.

Tenez, j'avais oublié de signer et de dater. Voici un mis à jour:

"La proportion des 20 - 24 vivant en couple est passé de 1 sur 3 en 1980, à 1 sur 10 aujourd'hui." Phosphore, nov 2006, page 15; première paragraphe de Faits et chiffres en marge droit.

Revisé le 3/16 avril 2008, Aix en Provence

Hans Lundahl

*ça c'était 2005

"C'est pas le boulot des parents d'enseigner"

- pas toujours, mais d'abord c'est la mêre qui enseigne ses enfants. Puis, aux sujets où les parents ne suffisent pas, c'est quand même à eux:

a) de choisir ces sujets (utiles ou décoratifs, écriture ou valse, chanson ou maths, cuisine ou bricolage, forge ou menuiserie, & c.);

b) de choisir les profs du point de vue tant professionnel que moral.

On objecte qu'il y a des parents qui sont stupides et choisissent mal. Soit. Quand un père choisit mal, c'est une tragédie pour son fils. Ou ses quelque fils. Quand un ministre d'éducation choisit mal: ça, c'est une tragédie pour toute une nation. Quand un ministre d'éducation choisit bien, c'est quand même pour une miniroté qu'il décide bien, et pour les autres minorités, qui forment ensemble une majorité, il choisit mal: parce que ce que convient à un enfant ne convient pas à l'autre. Alors, il vaut mieux laisser le choix aux parents, car, d'une coté leurs enfants sont si peu nombreux, qu'ils ont quelque chance de faire un bon choix personnel pour chacqu'un d'eux, de l'autre coté, s'ils nuisent, ils nuisent à beaucoup moins de monde qu'un ministre d'éducation, même un bon. Et encore: le pouvoir des parents est limité aux années de la minorité de leurs enfants, tandis qu'un ministre d'éducation peut détourner les ressources pour toute une nation, enfants et adultes.

Cela dit, les parents n'arrengent rien en disant aux profs qu'ils devraient suivre une autre méthode. S'ils sont vraiment mécontents, ils devraient plutôt choisir un autre prof. Soit en demandant que l'école le vire et embauche un autre, soit en choisissant une autre école ou de sortir l'enfant de toute école - un pouvoir qu'ils doivent avoir! - soit tout simplément, sans rien de drastique, en demandant pour leur enfant un autre prof de la même école qui enseigne le même sujet. Pas parce que les parents ne sachent jamais quelle méthode soit la bonne pour leurs enfants (il arrive même qu'ils ne savent pas avoir une idée nette comment un sujet devrait être enseigné, surtout s'ils sont épris des fausses théories idéologiques, ce que n'est pas une raison de leur priver du pouvoir sur l'éducation de leurs enfants) mais surtout parce que chaque instituteur peut seulement faire son mieux dans sa méthode: s'il est vraiment, ou selon l'avis sérieux des parents, mauvais pour l'enfant, celui-ci devrait avoir un autre prof.

Logements sociaux avant les ascenseurs

Dans la Rome de l'Antiquité, les immeubles de six, ou peut-être même cinq étages étaient interdits. Motif: éviter que les immeubles ne tombent et écrasent les habitants. De toute façon, plus un étage était élévé, plus il était incommode y accesser, avant les ascenseurs. Et moins attractives étaient les appartements sur l'étage.

Faisons un pas vers presque nos temps. Il y a un siècle, la plupart des vieux immeubles manquaient encore des ascenseurs. On couvrait sa tête en fonction de son rang social.

Locateurs de premier étage avec une boutique parterre pouvaient facilment être soit des mélones, soit des chapeaux haut-de-forme. Le boucher portait une mélone, le jouailleur un chapeau haut-de-forme peut-être. Ou même pas? Peut-être seulement le propriétaire, ou même pas lui avait un chapeau haut-de-forme.

Deuxième étage: encore des mélones - clercs qui travaillaient d'ailleur.

Troisième étage: les mélones commencent à cotoyer les casquettes.

Quatrième étage: que des casquettes.

Sous les tuiles: les plus pauvres, à part les clochards.

Evidemment, les premiers étages sponsoraient les derniers.

Soeur Thérèse de l'Enfant Jésus trouvait l'ascenseur un bon symbole pour la Grace Divine. Je suis d'accord, tant que l'ascenseur demeure symbolique. Mais après l'introduction des ascenseurs en plus et plus de maisons, il y a proportionnellement moins et moins logements sociaux privés, sponsorés par les locateurs d'en bas, car même les chambres sous les tuiles sont renovées et louées à prix trop élévés.

/HGL

"Putting the cart before the horse"


Je ne sais pas comment on dit ça en français. Mais je pourrais citer quelques examples de ça dans ce qu'on fait pour les démunis.

S'il devient plus important que des chaussures soient triés par des pauvres que donnés aux pauvres, là il y a un manque de proportion éclatante entre les moyens et les finalités.

A moins que la finalité ne soit de faire travailler un pauvre plutôt que de vêtir un autre.

Envoyé : 14/12/2006 11:11


”Mettre la charrue avant les boeufs” - voilà comme on le dit en français!

Envoyé : 20/12/2006 08:46


On peut ajouter, que le salaire des pauvres dans les centres de trie, n'est pas trop bonne. A Emmaüs, ils sont logés, nourris et vêtus, mais ils travaillent 35 heurs et touchent 50 € par semaine. De plus, ils doivent suivre un reglement qui leur interdit de boire vin, même avec les repas ou pour occasions festives.

Envoyé : 07/02/2007 14:04

Risques médicales - qu'est-ce que le docteur doit décider?

Les docteurs peuvent faire des statistiques plus ou moins fiables sur le nombre des consommateurs quottidiens du tabac, du vin, du foie gras (probablement nombre des consommateurs veurlent pas s'identifier comme tels devant le docteur, et les modérés réussissent à cacher leurs habitudes, les immodérés qui exhalent l'odeur d'alcool, qui ont des doigts marrons ou ils tiennet les clopes, ou qui ont beaucoup de surpoids, réussissent souvent de cacher au moins l'extendu de leurs habitudes risqués: ce que fausse biensur le calcul de risque en repartissant les maladies constatés sur seulement la consommation constaté par les docteurs) et puis les taux de cancer des poumons, de la gorge, des intestins, voire de cirrhose et de crises cardaiques. Ainsi ils peuvent (avec le proviso mentionné) calculer le risque exacte pour un homme qui chaque jour fume dix gauloises sans filtre, boit une bouteille du vin blanc doux distribuée entre les repas de midi et soir, et utilise tartines de foie gras ou rillettes sur pain blanc pour chaque hors-d'oeuvre, à l'exclusion des soupes et des potages.

Mais est-ce que ça vaut le risque, vivre comme ça, ou pas? Cela n'est pas une question d'ordre purement médical, mais plutôt d'ordre moral ou mental. Il y a aussi des cas ou une morte beaucoup avant les issus de ces risques et probable ou presque certaine: tel militaire en plein guerre, tel condamné à mort, tel victime de gangrène irrémédiable (si l'on peut vraiment constater qu'elle est allé trop loin pour sauver le patient) diminue considerablement la rélévance purement médicale du risque. Alors elle devient même médicalement inconsidérable: mais hors ces cas, la question est morale, et pas purement médicale.

Est-ce que l'attitude que "ouï, le plaisir vaut le risque" (hors les cas ou le risque est plutôt de mourir bientôt) doit-elle être corrigé, et avec quels arguments, avec conseils ou même contraintes? Cela non plus n'est pas une question médicale, mais morale, philosophique, réligieuse ou au pire idéologique.

Je souhaite, d'abord, que les docteurs demeurent docteurs et deviennet pas magistrats pour la plupart des patients: ensuite qu'ils finissent de jouer les magistrats ou tuteurs ou encourager d'autres à le faire en nom des considérations médicaux vis-à-vis les demunis, que ce soit de logement ou de liberté légitime.

/HGL

Voir aussi: "C'est trop facile. Il faut serrer ..."

Ste Clotilde et St Louis

Ste Clotilde, étant princesse de Bourgonde, avait l'habitude de donner de l'aumône abondamment: le premier Roi de la France Chrétienne, Clovis faisait la manche en Bourgonde pour voir si elle avait un bon coeur: en effet elle l'accueilla très bien, et à 15 ans il l'épousa, la faisant la première Reine de la France Chrétienne.

St Louis IX de France avait l'habitude de chaque Jeudi Saint accueillir 12 pauvres de la rue, de les laver les pieds et de les servir à la table ordinairement réservée à lui-même. Les mendiants religieux, notamment St Thomas d'Aquin étaient encore plus fréquamment assis à sa table.

St Thomas d'Aquin sur l'aumone.

Voir aussi: "C'est trop facile. Il faut serrer ..."

Wednesday, October 29, 2008

"C'est trop facile, il faut serrer les vices"

Richélieu a "serré les vices" pour les vagabonds il y a 100 ans avant les Lumières et la Franc-Maçonnerie. La mairie de Stockholm a "serré les vices" pour les mendiants le siècle avant la Réforme en Suède. Ecosse a introduit, pour les jeunes nobles, l'obligation scolaire ("serré les vices" pour la jeunesse, donc) 100 ans avant la plus sanglante Réforme de toute l'Europe.

Les pharisiens ont "serré les vices" pour les pauvres - pour leur propre bien, bien entendu - à l'Epoque d'Hillel, environ 100 ans avant leur Apostasie et Déicide.

Si maintenant on adopte l'attitude de certains musulmans, que j'ai vus, envers les pauvres, surtout envers les alcoolics réels ou supposés: combien encore va-t-on garder la Sainte Foi Catholique?

Puis, c'est à tort que l'on dit "c'est trop facile". Maintenant c'est trop facile d'être viré du travail pour être remplacé par une machine, une femme, ou quelqu'un d'une culture plus travailleuse que la notre. Pour les virés il ne faut pas dire alors que c'est trop facile de survivre sans travail.

Envoyé : 01/03/2006 21:35

défence du moyen age

Défense du moyen age comparé à notre temps

Il y a les trois alternatives plus ou moins équitables :
  • liberté illimité même à imposer, si on y réussit, contrainte presque illimité : cela s’appelle capitalisme pur et dur;
  • contrainte presque illimité prétendument pour garder ses victimes de subir des contraintes (ou leur châtier pour en avoir imposé aux autres) : cela s’appelle socialisme (ou communisme);
  • liberté et contraintes ni illimités, ce que serait capitalisme par détour et une contradiction pratique, ni en règles totalement pareils pour tous, ce que serait communisme par détour, mais réglés selon les droits innés, acquis, forfaits, abdiqués ou même récupérés selon le droit commun y compris selon le droit du souverain d’accorder des privilèges : et cela s’appelle moyen age. C’est une solution qui requiert et utilise beaucoup plus d’intelligence que tel ou tel extrême illimité ou tel ou tel compromisse préféré juste parce qu’il se trouve quelque part entre les extrêmes.

1 Le manque d'équitable dans les libertés personnelles:

Au lieu de ces trois possibilités au moins apparemment équitables nous avons aujourd’hui un manque tout à fait visible, à peine dissimulé par hypocrisie ou gêne, de l’équité la plus élémentaire. Selon le droit commun, tout homme, même malade, a le droit de se soustraire à toute diagnostique ou thérapeutique. Mais il y a certaines catégories d’hommes qui sont indirectement soustraites à ce droit, comme quand un s d f mendiant qui mange sur la rue se trouve soumis à mainte tentative de thérapeutique indirecte contre son alcoolisme, réel ou supposé :
  • 1) Il peut être viré du lieu parce qu’il fait la manche
  • 2) Une partie de son argent, à savoir monnaie rouge, peut perdre son valeur légal quand il tache d’acheter quelque chose pour
  • 3) Le fait qu’il a fait la manche peut être utilisé comme prétexte pour l’empêcher d’acheter alcool
  • 4) S’il achète il peut être mis à la prison parce qu’il boit dans la rue.
D’autres, encore moins fortunés, sont soustraits à ce droit directement, dès qu’un médecin (ou 2 ou 3) le jugent incapables d’en jouir, c'est-à-dire quand il est soumis à HP avec contraint. Il s’agit point du tout que des hommes qui se prennent pour Napoléon Bonaparte ou Jules César, ou qui reculent d’un verre d’eau comme d’une arme nucléaire. Il s’agit souvent des réactionnaires qui réclament leurs libertés ou droits perdus d’il y a vingt ou quarante ans, qui refusent les conséquences d’un laïcité qui peut introduire des privilèges onéreux ou supprimer des libertés avec un trait de plume après une vote entre d’hommes qui ont peur d’être pris en train de contrarier des médecins ou des assistants sociales ou qqch d’autre pareil, avide de répandre son rayon d’action au dépens des libertés traditionnels : il s’agit donc des hommes qui réclament, le plus souvent inconsciemment le droit commun ou le droit naturel, et cela avec insistance.

Si j’irais appliquer ce que je viens de dire dans le concret, souvent on m’objecterait : « Mais comment peux-tu défendre un salaud comme ça ? » quand la victime de la contrainte arbitraire elle-même a victimisé des autres ; ou encore : « Mais comment peux-tu attaquer une infirmière ou assistante sociale si sympa, qui veut seulement ton mieux (ou le mieux de tel ou tel autre) ». Le problème est : seulement le bon Dieu peut en dernier instance savoir qui est fondamentalement juste ou injuste, bon ou mauvais, sympa ou salaud : alors on peut pas prétendre qu’un salaud perde automatiquement tous ses droits, ni que quelqu’un sympa gagne le droit de l’en priver, car sinon il n’y aurait aucune garantie de garder ses droits : presque tout le monde se prends pour sympa et presque tout le monde peut paraître comme un salaud par qqn autre. En pratique c’est le fonctionnaire « sympa » ou le riche « correcte » qui gagne et le déjà appauvri « salaud » qui perd d’une telle attitude : les moindres sont prêts de contester le salaud en pouvoir – sauf à bonne distance.

2 Le manque d'équitable dans les rélations de travail

Chaqu'un sait déjà, qu'aujourd'hui
(à continuer)