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Thursday, October 30, 2008

Commentaire de Benoît XVI

"Les adolescents et les jeunes ont besoin d'être libérés du préjugé selon lequel le christianisme, avec ses commandements et ses interdits, place trop d'obstacles à la joie de l'amour." Benoît XVI, cité d'après "La vie" No 3172, semaine du 15 juin 2006

Les commandements rélatifs à l'amour sexuel sont trois, les interdits qui en ne découlent pas absolument immédiatement sont les "impédimenta" soit "dirimentia", soit "prohibentia", selon la codex juris canonici des catholiques. Les trois commandements sont fidélité, fertilité (ou plutôt ouverture à sa fertilité éventuelle) et d'abord sanctification par le mariage chrétien, pour les baptisés: compté comme mystère pas seulement à Trente par les catholiques, mais aussi à Jérusalem et à Yassi par les évèques orthodoxes. Les orthodoxes attendent aussi abstinence périodique pour les jeunes et les veilles des fêtes, pour la prière - avec consentiment commun, jamais unilatéralement. Le seul impédiment qui concerne régulièrement tous les adolescents quelle que soit leur situation est celui d'age. Et c'est l'Etat laïc, pas le christiannisme, qui dit 18. En la Russie des Tsars les demoiselles attendaient se marier entre 12 et 30 (attendre jusqu'à 31 comptait comme une mauvaise chance). En Espagne de la même époque les limites étaient 14 pour l'époux, 12 pour l'épouse. De même l'Etat veut pas seulement un domicile fixe, mais aussi de l'eau courante et d'électricité. Pour l'église un tipi d'Amérindien, une yourte de Mongol, ou un fourgon ou une caravane ou camping-car des Roms ou Romain Michels suffit; mais seulement pas une simple tente de camping.

Hans Lundahl
18 avril AD 2007
Marseille
E
nvoyé : 18/04/2007 20:15


Pour clarifier:

"De même l'Etat veut pas seulement un domicile fixe, mais aussi de l'eau courante et d'électricité."

Je parle de l'état en France. Et pour que les parents, même mariés peuvent garder leurs enfants. Ce n'est évidamment pas le cas avec l'église, qui a existé presque deux millénaires avant l'eau courante et l'électricité, et qui adore Dieu fait Homme dans une famille qui a fait la route de Nazareth à Bethlehem, de Béthlehem à Alexandrie (ou quelqu'autre part en Egypte), né quand sa Mère et son père nourisson squattaient dans un étable.

"Pour l'église un tipi d'Amérindien, une yourte de Mongol, ou un fourgon ou une caravane ou camping-car des Roms ou Romain Michels suffit; mais seulement pas une simple tente de camping."

Au début du mariage, de part de l'église catholique romain: si le couple perd le domicile, il demeure néenmoins un couple dans les yeux de l'église. Pourquoi [cette condition de tout alors]? Par ce que le couple doit pouvoir faire l'acte conjugal en privé, une tente de camping n'est pas suffisamment discret.

Hans Lundahl
19 avril 2007
Marseille
E
nvoyé : 19/04/2007 10:56

Grandir (aussi sur Facebook)

L'enfant ou l'adolescent ou l'adulte immature grandit - et l'adulte mûr survit - en satisfaisant des besoins élémentaires, comme les arbres grandissent des racines.

L'enfant grandit en adulte comme l'ex-noyau avec germe et racines grandit en tronc, branches, feuilles et racines, et ensuite toutes ces choses de plus en plus grands année par année, sans se modifier sensiblement en proportions ou couleurs ou autre chose, sauf d'être le même arbre, le même garçon, la même fille, le même homme, la même femme que l'année auparavant, juste plus grand(e).
Envoyé : 19/12/2007 14:01

Une situation

Madame a 40 ans. Monsieur fait son boulot comme charpentier, il est d'ailleurs agé de 55 ans, ses parents à lui, une septagénaire et un octo-, presque nonagénaire, sont à sa charge à elle, ainsi que les filles encore non mariées et les fils qui n'ont ni commencé l'apprentissage, ni même l'école. Le benjamin a 2 ans et parle déjà; il "adore" qu'on lui raconte quelquechose, la fille ainée, Françoise, agée de 25, est de visite cette semaine avec sa benjamine.

Madame est en train de cuisiner, la sauce ne doit pas brûler dans la cassérole, et tout de suite:

- l'octogénaire veut raconter sa bataille de Trafalgar pour la dixième fois ce matin

- la septagénaire devient sentimentale

- le benjamin à Madame demande une lecture

- la benjamine à Françoise - qui demande un peu de repos - commence à hurler.

Alors, Madame, est-elle surchargée? Pas du tout!

D'abord elle demande l'ainée des Mademoiselles de s'occuper de la sauce, puis elle décharge Françoise de sa benjamine et la place chez bellemaman, ensuite le benjamin se voit placé chez son papy (désolé pour le "plagiat", petit Spirou!) ensuite elle regarde si la première Mademoiselle s'occupe comme il faut de la sauce, et puis elle fait un petit inventaire de la situation, avant d'assister la première Mademoiselle avec le déjeuner, en attendant papa de retour pour la sieste. La deuxième Mlle est en train de faire la table.

Ainsi:

- papy peut indulger ses reminiscences et son manque de cohérence actuelle sans embêter personne, car

- le benjamin de Mme a son histoire désirée

- la petite-fille a ses câlins et

- mamy a sa sentimentalité maternelle

- la fille ainée, Françoise, a son repos comme invitée

- la première Mademoiselle a montré qu'elle peut vite remplacer quelqu'une aute à la cuisson de la sauce

- et, enfin, Monsieur retourne au déjeuner tout préparé, il n'a pas des soucis à la maison, il peut s'occuper de sa spécialité professionnelle, la charpente, et puisqu'il la fait bein il n'a pas des soucis financiers non plus (que Madame sait économiser aide beaucoup), il l'exerce donc comme un jeu d'enfant (un peu trop musclé pour les enfants, mais dans le même esprit)

- de plus les petits apprennent la langue française des plus agés, ils ne risquent pas de beaucoup la détériorer, surtout qu'ils n'ont ni radio, ni télévision; mais avec papy (qui a survécu Trafalgar, on se souvient) et avec tous les autres, ils ne manquent pas des distractions.

Cette situation-là n'a probablement pas été rare en 1857, sous Napoléon III. Il n'y a aucune raison qu'elle ne pourrait pas se répéter de nos jours - là où les ONG voient pauvreté, ignorance et oppression des femmes! - et même parmi les français, en générations futures. Toutefois il y a des conditions qui y contribuent et parfois sont même nécessaires:

- Madame est à la maison, elle n'a pas à faire un boulot embauchée chez un autre pour la plupart de la journée;

- eller a tous ses proches là, personne euthanasiée, personne avortée, personne soignée par des professionnels hors maison (enfin, elle a quelques fils à l'école ou à l'apprentissage, mais c'est autre chose);

- les vieux n'ont pas la même age: mamy n'a pas commencé de radoter, ni d'être incapable de se soigner hygièniquement come papy, elle est juste trop fatiguée pour faire tous qu'il faut faire pour vivre;

- ça aide que Monsieur n'a pas à se coincer dans un bus ou à prendre une autoroute à bouchons en voiture;

- ça aide la pauvreté et l'expectation que tout le monde fasse ce qu'il peut et doit;

- c'est indispensable que seuls les agés peuvent contester les décisions de Mme, que donc Mlle obéit à sa mère sans discussion;

- c'est indispensable que la tâche d'amuser un enfant de très basse age ou d'écouter les radotements d'un homme né en 1772 ne soyent pas vues comme des problèmes spécialisés à confier aux professionnelles avec une éducation très spécialisée, mais qu'ils soyent vues comme des choses tout-àfait normales dans une maison quelconque, et pour lesquelles même pas un adulte en pleine capacité soit requis;

- ça aide que Mme soit tout aussi libérée des soucis d'ordre publique ou professionnelle, que Monsieur l'est des problèmes domestiques. Elle est reine de sa maison, elle ne devient pas sa propre ambassatrice quant à l'extérieur, c'est pour ça qu'elle a un mari, n'est-ce pas?

Ajoutons que son royaume est bien indépendant vis-à-vis l'état, bien constituée qu'est la famille.

Quand je dis que ceci ou cela est indispensable, je le dis sous cette réserve: avec la Grace incréée et la Providance de Dieu rien n'est impossible. Seule la prière est vraiment indispensable.

Et la bataille de Trafalgar? Oh, papy a déjà commencé de raconter ses années avec Robert Surcouf - un homme qui savait bien, lui aussi, que la prière est indispensable, mais vraiment! - et pas seulement au foyer; sur mer, dans la guerre, dans la paix et en l'état aussi.

HGL

Trop bossent trop

et trop peux se sentent en sécurité dans leurs embauches.

On se repète à la nausée qu'il y aie trop de chômeurs. Il y a trop de gens qui cherchent travail, d'accord, mais pas trop peu de gens qui bossent.

On dit que les gens qui bossent sont obligés de payer les chômeurs et que de cette coté chaque chômeur volontaire est un fardeau pour ceux qui bossent. L'RMI est un fardeau pour eux, bien et bel, mais c'est aussi le cas avec les salaires des gens qui surveillent les RMIstes pour qu'ils ne deviennent pas chômeurs volontaires.

On disait, l'autre automne*, que les fruits pourissent parce qu'il y avait trop peu de cueilleurs. Au moins, un prêtre, qui m'a accueilli et critiqué mon chômage volontaire, l'a dit. Mais cueillir les fruits, pour la plupart des gens, ça ne nourrit pas une famille. D'abord la cueillette est payé par SMIC. Puis les loyers et coûtes de transport ne sont pas adaptées au SMIC, pas pour un homme qui veut nourrir femme et enfants, comme il le convient. Une comparaison historique serait pas inutile.

A la période des serfs, la cueillette chez le seigneur était souvent une corvée: mais en revanche les serfs avaient leurs propres allottisements et ne devaient pas se déplacer à travers la France ou même Europe pour faire la cueillette. Après, la cueillette est devenue ce qu'elle reste encore: un travail exercé par des saisonniers. Mais entre les saisons, les saisonniers pouvaient faire la manche, pendant les saisons, leurs femmes pouvaient faire la manche en attendant les salaires du mari; en se déplaçant on faisait comme les routards, on demandait du pain, du vin et du fromage et puis on continuait la route. Cela n'a ni entrainé la perte du domicile, ni la perte des enfants (les assistants sociaux qui les enlèvent sont biensûr aussi un corps qui bosse trop, dont le travail est payé par les payeurs d'impôts; et les banquiers qui mettent pression sur les propriétaires bossent trop aussi: leur travail est payé par les intérêts et la radinité qu'ils imposent avec leur travail).

Pour vivre de la cueillette, aujourd'hui, et en famille, il faut pas seulement laisser la femme travailler hors la maison, mais il faut aussi avoir la culture de la pauvreté. Oui, on peut vivre heureux et pauvre. On le peut si on a les coutumes qui permettent d'arranger les honnêtetés et festivités, les beautés et honneurs, les fêtes et même conforts de la vie avec un rien. Mais ça, ça s'apprend, comme tous les choses, dans l'enfance. Et (voir "C'est pas le boulot des parents d'enseigner") malheureusement l'enfance appartient en moins et moins aux parents et leur savoir-vivre et de plus en plus à une autre cathégorie qui bosse trop: les profs d'école, qui bossent même là où les parents (s'ils oseraient s'exprimer franchement, sans peur de perdre leurs enfants) ne le préfereraient pas; et, encore une fois, cette cathégorie des gens, qui bossent démésurément, est payé, pas par les clients qui le veulent bien être, en tant qu'ils le peuvent, mais par les payeurs d'impôts. Et, à différence des parents, ces profs d'école n'ont pas la culture de la pauvreté et ne peuvent pas la transmettre aux enfants non plus. En même temps (par l'obligation scolaire, et aussi par l'obligation à tous les parents d'avoir eau courante et électricité, sous peine d'enlèvement) ils empêchent les parents de la transmettre à leurs propres enfants.

Alors, la cueillette des fruits devient de moins en moins un travail pour des pères de familles - au moins du pays, mais parfois quand même d'un autre pays plus pauvre, comme les Maroccains en Huelva, les Portugais en Dordogne ou les Français et Espagnols jusqu'en Danemark.

De plus en plus, la cueillette des fruits devient un travail pour célibataires, en plus: pour célibataires qui n'ont pas l'intention de se marier bientôt. Comme tant d'autres travaux honnêtes, également maintenant exercés sous précarité, par les jeunes en vacances d'écoles ou les étrangers. Et les patrons peuvent compter sur encore et d'avantage des chômeurs, poussés à accepter un travail de plus qui n'arrange pas beaucoup leur situation.

Car beaucoup des familles sont malheureux. Quand autrefois un homme revenait du travail, surmenagé par le poids du ciment ou le stress à la moisson, au moins il revenait à une femme qui avait pu calibrer son travail de ménage au point de supporter son mari et le soulager à ce moment critique. Aujourd'hui il revient à une maison vide, même s'il n'est pas célibataire (ce qu'est d'ailleurs de plus en plus souvent le cas) parce que sa femme bosse plus loin ou est embauchée plus tard le soir. Ou à une femme qui a eu peu de temps de se détendre elle-même avant de se préparer de recevoir le mari. Ou qui querelle sur le point délicat qui devrait recevoir qui. Pas très curieux si après ça il y a nombreuses divorces. Et des nombreuses autres divorces juste évités par un docteur ou psy qui diagnose surménagement et ordonne des vacances payées par les impôts qui payent aussi son propre salaire. Attention: pas toujours que les docteurs ou psys veulent vraiment sauver un mariage. Surtout pas dans la classe ouvrière ou demunie, avec laquelle ils ont moins d'empathie. Surtout pas s'ils espèrent que le divorce va leur donner d'avantage des patients. Naturellements payés, eux aussi, par les impôts.

Comme résultat, on a trop peu d'enfants. Les immigrées donnent naissance à 24 enfants les dix, les françaises en total les dix femmes ont 19 enfants. Leur 24 sur dix suffit juste pour maintenir leur population même sans d'avantage d'immigrés. Les 19 sur dix ne le sont pas pour maintenir la notre sans plus d'immigrés. Et quand même les françaises sont mieux que les autres de nos européennes.

Une peuple qui s'évanouit va pas pouvoir payer les soins des vieux en hôpitaux ou maisons de repos sans s'exposer à d'avantage de travail pour encore moins, et sans être par conséquent tenté de resoudre la situation avec moins d'enfants. Et pour qu'elle puisse y pourvoir dans la famille, il faudrait déjà que les femmes reviennent aux maisons. Se faire dépendre des immigrés pour payer et soigner les propres vieillards, c'est se vouer au plan de soumettre tous les immigréês au même régime de plus en plus de bosse pour moins de moins bonheur. Même sans les ennuis causés par les différences traditionnelles de culture ou religion entre nous et certains immigrés, ça va pas leur chanter.

En fait, déjà aujourd'hui les vieux se sentent moins heureux que leurs homologues d'il y a quelques vingt années: déjà leurs retraites achettent moins et les médecins les soignent pas toujours en pays comme Suède et Angleterre.

Ils croient - au moins en Allemagne - pouvoir échapper en forçant leurs enfants et leurs petits-enfants de travailler d'avantage. En votant les politiciens qui décident comme ça. Tant qu'ils ne rereservent pas cette injonction aux hommes et qu'il ne pourvoient pas à ce que les hommes qui la suivent peuvent bien se marier et nourrir femme - femme de ménage, pas embauchée pour salaire - et enfants, ils ne réussiront qu'à préparer, sinon pour soi-mêmes, au moins peur les futurs vieux, une piège. Ils se préparent d'être vus comme un fardeau.

Tenez, j'avais oublié de signer et de dater. Voici un mis à jour:

"La proportion des 20 - 24 vivant en couple est passé de 1 sur 3 en 1980, à 1 sur 10 aujourd'hui." Phosphore, nov 2006, page 15; première paragraphe de Faits et chiffres en marge droit.

Revisé le 3/16 avril 2008, Aix en Provence

Hans Lundahl

*ça c'était 2005

"C'est pas le boulot des parents d'enseigner"

- pas toujours, mais d'abord c'est la mêre qui enseigne ses enfants. Puis, aux sujets où les parents ne suffisent pas, c'est quand même à eux:

a) de choisir ces sujets (utiles ou décoratifs, écriture ou valse, chanson ou maths, cuisine ou bricolage, forge ou menuiserie, & c.);

b) de choisir les profs du point de vue tant professionnel que moral.

On objecte qu'il y a des parents qui sont stupides et choisissent mal. Soit. Quand un père choisit mal, c'est une tragédie pour son fils. Ou ses quelque fils. Quand un ministre d'éducation choisit mal: ça, c'est une tragédie pour toute une nation. Quand un ministre d'éducation choisit bien, c'est quand même pour une miniroté qu'il décide bien, et pour les autres minorités, qui forment ensemble une majorité, il choisit mal: parce que ce que convient à un enfant ne convient pas à l'autre. Alors, il vaut mieux laisser le choix aux parents, car, d'une coté leurs enfants sont si peu nombreux, qu'ils ont quelque chance de faire un bon choix personnel pour chacqu'un d'eux, de l'autre coté, s'ils nuisent, ils nuisent à beaucoup moins de monde qu'un ministre d'éducation, même un bon. Et encore: le pouvoir des parents est limité aux années de la minorité de leurs enfants, tandis qu'un ministre d'éducation peut détourner les ressources pour toute une nation, enfants et adultes.

Cela dit, les parents n'arrengent rien en disant aux profs qu'ils devraient suivre une autre méthode. S'ils sont vraiment mécontents, ils devraient plutôt choisir un autre prof. Soit en demandant que l'école le vire et embauche un autre, soit en choisissant une autre école ou de sortir l'enfant de toute école - un pouvoir qu'ils doivent avoir! - soit tout simplément, sans rien de drastique, en demandant pour leur enfant un autre prof de la même école qui enseigne le même sujet. Pas parce que les parents ne sachent jamais quelle méthode soit la bonne pour leurs enfants (il arrive même qu'ils ne savent pas avoir une idée nette comment un sujet devrait être enseigné, surtout s'ils sont épris des fausses théories idéologiques, ce que n'est pas une raison de leur priver du pouvoir sur l'éducation de leurs enfants) mais surtout parce que chaque instituteur peut seulement faire son mieux dans sa méthode: s'il est vraiment, ou selon l'avis sérieux des parents, mauvais pour l'enfant, celui-ci devrait avoir un autre prof.

Tactique tyrannique élémentaire

Pour introduire une restriction de la liberté, c'est une tactique élémentaire de faire voter les libres leur propre abdication de la liberté: ce que nous assistons peut-être bientôt ici, mais que Dieu nous en garde!

Etape 1 introduire des éléments hétérogènes afin de provoquer mésentendus entre les citoyens.

Etape 2 provoquer une réponse violente de part de qqn ou qqsns qui sera incompri par les autres.

Etape 3 expliquer sa ou leur conduite, d'une façon faisant semblant d'être compréhensive, mais qui est en réalité une mensonge ou mi-vérité, ce que sait ou savent celui ou ceux qui ont fait cette réponse violente, mais ce qu'il(s) serai(en)t incapable(s) à faire les autres citoyens comprendre, vu qu'ils sont choqués par la violence et trompés par l'explication soi-disante compréhensive.

Etape 4 proposer une solution, qui prendra des libertés de tous les citoyens, qui semblera adapté à l'explication donné en étape 3, qui sera vraiment pas à propos quant aux vraies provocations.

Example: 1) laisser immigrer des musulmans, 2) les provoquer par exemple en exigeant la scolarisation des filles en écoles coéducatives sans foulards jusqu'aux violences des banlieues en novembre 2005, 3) expliquer leur conduite en termes de manque de travail, 4) proposer alternativement (selon droite ou gauche)CPE ou "EVA" ce que prive plusieurs ou tous les jeunes de la liberté vis-à-vis patrons ou assistants sociaux.

/HGL

Wednesday, October 29, 2008

Contrat Responsabilité Parentale

J'étais en train de chercher une des bonnes cotés de la "Loi sur l'égalité des chances" sur legifrance.gouv.fr quand j'ai eu l'horreur de trouver cela, bien plus grave que le CPE:

Titre III

CONTRAT DE RESPONSABILITE PARENTALE

Article 24

I. - Il est inséré dans le code de l’action sociale et des familles, après l’article L. 222-4, un article L. 222-4-1 ainsi rédigé :

« Art. L.222-4-1. - En cas d’absentéisme scolaire, tel que défini à l’article L. 131-8 du code de l’éducation, de trouble porté au fonctionnement d’un établissement scolaire ou de toute autre difficulté liée à une carence de l’autorité parentale, le président du conseil général propose aux parents ou au représentant légal du mineur un contrat de responsabilité parentale. Ce contrat rappelle les obligations des titulaires de l’autorité parentale et comporte toute mesure d’aide et d’action sociales de nature à remédier à la situation. Son contenu, sa durée et les modalités selon lesquelles il est procédé à la saisine du président du conseil général et à la conclusion du contrat sont fixés par décret en Conseil d’Etat.

« Lorsqu’il constate que les obligations de l’engagement de devoir parental incombant aux parents ou au représentant légal du mineur n’ont pas été respectées ou lorsque, sans motif légitime, un tel engagement n’a pu être signé de leur fait, le président du conseil général peut :

« 1° Demander au directeur de l’organisme débiteur des prestations familiales la suspension du versement de tout ou partie des prestations afférentes à l’enfant, en application de l’article L. 552-3 du code de la sécurité sociale ;

« 2° Saisir l’autorité judiciaire d’une demande tendant à l’application d’une contravention définie par décret en Conseil d’Etat ;

« 3° Saisir l’autorité judiciaire pour qu’il soit fait application, s’il y a lieu, des dispositions de l’article L. 552-6 du code de la sécurité sociale. »

Des maintenant, alors, les parents sont censés, encore plus qu'avant, d'être responsables devant la sécurité sociale et devant l'école. Tels usurpateurs de l'autorité parentale comme définie par le 4ième commandement.

Je dédique cette page à ma mère, qui m'a laissé absenter de l'école à deux occasions ou j'étais trop malheureux dedans et à tous les parents qui ont et vont encore tenté/r de libérer leurs enfants d'une éducation audessous de leurs normes morales ou religieux.

/HGL

Ni CPE ni "EVA" (mars, 2006)

Provisoirement le PS a nommé Entrée dans la Vie Active (EVA) un dispositif visant à remplacer le CPE.

CPE est un contrat en principe comparable au CDI, sauf que la période d'essai "dure deux ans au cours desquels l'employé peut être licencié sans motif".* Et mainte autre abrègement du droit du travail. Après l'age de 26 ans il n'y aura plus CPE, en théorie, mais on sait jamais quelle nouvelle embauche on pourrait imaginer. Un même patron peut faire plus que deux contrâts consécutives avec un même employé, sauf qu'il doive passer 3 mois entre les deux. Il doit s'agir d'une entreprise de plus de 25 employés, donc forcement d'un assez grand intéret économique. De cette façon une telle entreprise pourra exploiter des jeunes ouvriers dévoués, qui pourtant n'auraient en échange de leur dévotion aucune sécurité de garder leur travail. Qui se trouveraient donc plus souvent chez des assistants sociaux et moins souvent en qualité de pères de famille.

Martine Aubry présente l'EVA: "Il s'agit de savoir comment quelqu'un qui sort de l'école, jusqu'au moment où il prendra sa retraite, pourra être accompagné..."** Halte-là! C'est déjà trop que maintenant tous les parents doivent obligatoirement - selon ce que m'on a dit - être accompagnés jusqu'au 18ème anniversaire de leur dernier rejeton: maintenant les assistants sociaux en veulent à la liberté des gens en age productif - tout court.

Elle continue: "...avoir des sécurités en matière de remunération mais aussi en termes des possibilités professionnelles"** - autrement dit: pour les uns la possibilité de poursuivre sa carrière idéale sans entrave, pour les autres la "possibilité" de rééducation en cas d'echec.

"En contrepartie" metro resume qqc plus longue "des engagements sur la durée seraient rendus obligatoires à la manière d'un service civil, concernant formations et dons de temps libre, pour ne pas favoriser l'assistanat."** Voilà, que l'on admet ce que je viens de signaler: être accompagné n'est pas précisement une liberté.

Ce système a déjà existé dans l'Union Soviètique. On a déjà eu marre de cette perte de liberté une fois.

La "droite"*** veut donc nous soumettre sous 8 - 10 ans de servitude sous les bureaucrats ou travail sous précariat visant la possibilité d'une telle: la gauche*** ne se contente qu'avec toute une vie active. On imagine comme ça serait libre pour les uns et contraignant pour les autres: évidemmenet le frère cadet d'une assistante sociale qui est collègue de son assistante sociale aura plus liberté et un nettoyeur de la rue aura à faire plus de dons de temps libre.

Et en fin du compte, là aussi les jeunes (ou même pas si jeunes) qui se trouveraient plus souvent chez les assistants sociaux, se trouveraient dans l'obligation de montrer dévotion excessive aux patrons, sans avoir de quoi former une famille.

Quand on parle de la famille, il y a pire dans la nouvelle loi, voir: Contrat Responsablilité Parentale

*20minutes, 7 mars, page 7
**metro, 7 mars, page 2

***voir aussi le debut de ma défence du moyen age

Voir aussi: "C'est trop facile. Il faut serrer ..."