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Thursday, October 30, 2008

Quelque part ...

Quelque part, ça fait mal d’être humilié au [par exemple] Secours Catholique; même si c’est pour son propre bien ...

Et quelque part, ça fait bien d’être bénévole et d’humilier quelqu’un ... si on croit ou imagine que c’est pour le bien de l’humilié ...

Quelque part, il y a les laissés-à-côté d’une génération, qui ne trouvent pas femme ou mari, ni le droit d’éléver leurs propres enfants ...

Et quelque part, il y a les mères dont les ados refusent de se laisser éduquer d’avantage ...

Quelque part, je ne crois pas que c’était un coincidence quand le dossier spécial sur le diable disapparut l’année passée, ou quand le dossier spécial sur les mangas disapparut dans le numéro du 24 janv. du magazine ”la vie” ... surtout que je suis connu pour aimer les mangas et croire littéralement qu’il y a un diable ...

Quelque part, je crois qu’il y a là-derrière une surveillance de part de la psychiatrie ...

Quelque part, il me semble qu’il y a des similitudes entre la psychiatrie et la traite* des personnes ...

*La première définition de la traite

”La traite des personnes désigne le recrutement, le transport, le transfert, l’hébergément ou l’accueil des personnes, par la menace ou le recours de la force ou à d’autres formes de contrainte, par enlèvement, fraude, tromperie, abus d’autorité ou d’une situation de vulnerabilité, ou par l’offre ou l’acceptation des paiements ou d’avantages pour obtenir le consentement d’une personne ayant autorité sur une autre aux fins d’exploitation. L’exploitation comprend, au minimum, l’exploitation de la prostitution d’autrui ou d’autres formes d’exploitation sexuelle, le travail ou les services forcés, l’esclavage ou les pratiques analogues à l’esclavage, la servitude ou le prélèvement d’organes.”

Comité spécial des Nations Unies (6 oct. 2000)

cité p. 37, le numéro de ”la vie” où j’aurais voulu lire le dossier sur les mangas ...
Envoyé : 21/02/2008 20:17

Examples des tromperies:

- Crier envers quelqu'un, puis, quand il vient, nier qu'on aie crié et demander si le concerné a piqué une crise;



- Faire un film (par caméra ou par portable) qui montre une réaction sans montrer la provocation qui la fait compréhensible comme normale;



- Dégrader autour d'un vagabond, pour qu'il soit culpabilisé d'avoir dégradé;



- Ouvrir des comptes sous un nom emprunté pour quelqu'un (nominalement) qui ne les peut pas accesser;



- Raisonner à partir des préjugés plutôt que sur des fait incontestables (c'est un préjugé maturiste* de regarder la lecture des mangas comme immature et un préjugé séculariste de regarder la croyance que le diable existe comme superstitieux ou autrement dérangé)



- Prophéties insécures à partir de cas parallèles (comme la prophétie que tel ou tel enfant va aller mal en tel ou tel entourage)



*non, maturisme n'est point la même chose que maturité
Envoyé : 21/02/2008 20:55


Discussion recueilli à Facebook pour anglophones:

wage slavery, begging, homeless shelters

Envoyé : 27/02/2008 11:10

Syndrome de Stockholm

La plupart des jeunes en age de puberté sont normalement mûrs, donc suffisemment pour être mariés et progéniteurs. Pourtant la plupart des ados mineurs, et bonne partie des majeurs sous 20 - 25 se sentent pas mûrs d'avoir une rélation adulte, définitive et fertile. Pourquoi?

La plupart des patients de la psychiatrie que j'eusse rencontré pendant les HP (il y en a eu avant) et autrement, ne sont pas fous, donc pas suffisamment désorientés pour être en HP ou surveillance psychiatrique. Pourtant la plupart en admettent avoir besoin de la psychiatrie, de façon que le refus de l'admettre compte comme un symptome de confusion. Pourquoi?

Lisez un peu cet article de wikipédia: Syndrome de Stockholm

Envoyé : 27/02/2008 11:36

Vous venez de lire un peu cet article de wikipédia: Syndrome de Stockholm?

Fabuleux!



Je fais alors les mêmes observations sur la plupart des enlèvement par la DASS, je fais lamême observation sur ceux qui se contentent avec les pertes de liberté dans les diverses maisons de repos.



Mais où se trouve le plus grand nombre des Stockholmisés?



Probablement dans l'école obligatoire et le lycée quasi-obligatoire. C'est là qu'on apprend le plus jeune et au plus grand taux d'être sympatisant avec ceux qui prennent les libertés.


Mais pour qu'il y aie traite des personnes, il faut aussi qu'il y aie d'exploitation.

Comment est-ce que tout ça exploite* les stockholmisés avec ceux qui refusent de se faire stockholmiser?



Il y a des gens qui en gagnent en pouvoir sur d'autres personnes. Il y a des gens qui en gagnent en prestige. Il y a des gens qui en gagnent salaires ou d'autres formes de revenus, réguliers ou supplémentaires. Il y a des entreprises - notamment pharmaceutiques - qui en gagnent avec leurs actionnaires des profits.



Ceux qui payent sont des politiciens, mais pas de leur propre caisse, plutôt de celle des imposables.



Hans Lundahl
28/15 févr. 2008
Aix en Provence

Envoyé : 28/02/2008 07:30
Envoyé : 28/02/2008 07:38

*Exemples des exploitations:



- l’exploitation de la prostitution d’autrui ou d’autres formes d’exploitation sexuelle,

eh bien, les victimes de la psychiatrie et parfois des autres services sociaux se trouvent appauvries et déshonorés, donc exposées à ça



- le travail ou les services forcés,

eh, bien, quand chercher un travail contraire aux aptitudes ou la conscience devient une condition de liberté ou d'honneur ...



- l’esclavage ou les pratiques analogues à l’esclavage, la servitude

eh, bien, les libertés des victimes de la psychiatrie s'en vont: ils se trouvent invités à des centres de réinsertion par travail ... non correctement remunéré ... c'est aussi esclavagiste d'elever les enfants d'une mère et de l'empêcher de voir ses enfants ...



- ou le prélèvement d’organes.”

Il y avait récemment la question d'un testament vitale pour prélever les organes en cas de mort cérébrale

Envoyé : 21/02/2008 21:06

A propos:

C S Lewis quote of the day (11 March, Gregorian reckoning, 2008):

"Of all the tyrannies, a tyranny sincerely exercised for the good of the victims may be the most oppressive. It may be better to live under robber barons than under omnipotent moral busybodies."


from
The Abolition of Man

Trop bossent trop

et trop peux se sentent en sécurité dans leurs embauches.

On se repète à la nausée qu'il y aie trop de chômeurs. Il y a trop de gens qui cherchent travail, d'accord, mais pas trop peu de gens qui bossent.

On dit que les gens qui bossent sont obligés de payer les chômeurs et que de cette coté chaque chômeur volontaire est un fardeau pour ceux qui bossent. L'RMI est un fardeau pour eux, bien et bel, mais c'est aussi le cas avec les salaires des gens qui surveillent les RMIstes pour qu'ils ne deviennent pas chômeurs volontaires.

On disait, l'autre automne*, que les fruits pourissent parce qu'il y avait trop peu de cueilleurs. Au moins, un prêtre, qui m'a accueilli et critiqué mon chômage volontaire, l'a dit. Mais cueillir les fruits, pour la plupart des gens, ça ne nourrit pas une famille. D'abord la cueillette est payé par SMIC. Puis les loyers et coûtes de transport ne sont pas adaptées au SMIC, pas pour un homme qui veut nourrir femme et enfants, comme il le convient. Une comparaison historique serait pas inutile.

A la période des serfs, la cueillette chez le seigneur était souvent une corvée: mais en revanche les serfs avaient leurs propres allottisements et ne devaient pas se déplacer à travers la France ou même Europe pour faire la cueillette. Après, la cueillette est devenue ce qu'elle reste encore: un travail exercé par des saisonniers. Mais entre les saisons, les saisonniers pouvaient faire la manche, pendant les saisons, leurs femmes pouvaient faire la manche en attendant les salaires du mari; en se déplaçant on faisait comme les routards, on demandait du pain, du vin et du fromage et puis on continuait la route. Cela n'a ni entrainé la perte du domicile, ni la perte des enfants (les assistants sociaux qui les enlèvent sont biensûr aussi un corps qui bosse trop, dont le travail est payé par les payeurs d'impôts; et les banquiers qui mettent pression sur les propriétaires bossent trop aussi: leur travail est payé par les intérêts et la radinité qu'ils imposent avec leur travail).

Pour vivre de la cueillette, aujourd'hui, et en famille, il faut pas seulement laisser la femme travailler hors la maison, mais il faut aussi avoir la culture de la pauvreté. Oui, on peut vivre heureux et pauvre. On le peut si on a les coutumes qui permettent d'arranger les honnêtetés et festivités, les beautés et honneurs, les fêtes et même conforts de la vie avec un rien. Mais ça, ça s'apprend, comme tous les choses, dans l'enfance. Et (voir "C'est pas le boulot des parents d'enseigner") malheureusement l'enfance appartient en moins et moins aux parents et leur savoir-vivre et de plus en plus à une autre cathégorie qui bosse trop: les profs d'école, qui bossent même là où les parents (s'ils oseraient s'exprimer franchement, sans peur de perdre leurs enfants) ne le préfereraient pas; et, encore une fois, cette cathégorie des gens, qui bossent démésurément, est payé, pas par les clients qui le veulent bien être, en tant qu'ils le peuvent, mais par les payeurs d'impôts. Et, à différence des parents, ces profs d'école n'ont pas la culture de la pauvreté et ne peuvent pas la transmettre aux enfants non plus. En même temps (par l'obligation scolaire, et aussi par l'obligation à tous les parents d'avoir eau courante et électricité, sous peine d'enlèvement) ils empêchent les parents de la transmettre à leurs propres enfants.

Alors, la cueillette des fruits devient de moins en moins un travail pour des pères de familles - au moins du pays, mais parfois quand même d'un autre pays plus pauvre, comme les Maroccains en Huelva, les Portugais en Dordogne ou les Français et Espagnols jusqu'en Danemark.

De plus en plus, la cueillette des fruits devient un travail pour célibataires, en plus: pour célibataires qui n'ont pas l'intention de se marier bientôt. Comme tant d'autres travaux honnêtes, également maintenant exercés sous précarité, par les jeunes en vacances d'écoles ou les étrangers. Et les patrons peuvent compter sur encore et d'avantage des chômeurs, poussés à accepter un travail de plus qui n'arrange pas beaucoup leur situation.

Car beaucoup des familles sont malheureux. Quand autrefois un homme revenait du travail, surmenagé par le poids du ciment ou le stress à la moisson, au moins il revenait à une femme qui avait pu calibrer son travail de ménage au point de supporter son mari et le soulager à ce moment critique. Aujourd'hui il revient à une maison vide, même s'il n'est pas célibataire (ce qu'est d'ailleurs de plus en plus souvent le cas) parce que sa femme bosse plus loin ou est embauchée plus tard le soir. Ou à une femme qui a eu peu de temps de se détendre elle-même avant de se préparer de recevoir le mari. Ou qui querelle sur le point délicat qui devrait recevoir qui. Pas très curieux si après ça il y a nombreuses divorces. Et des nombreuses autres divorces juste évités par un docteur ou psy qui diagnose surménagement et ordonne des vacances payées par les impôts qui payent aussi son propre salaire. Attention: pas toujours que les docteurs ou psys veulent vraiment sauver un mariage. Surtout pas dans la classe ouvrière ou demunie, avec laquelle ils ont moins d'empathie. Surtout pas s'ils espèrent que le divorce va leur donner d'avantage des patients. Naturellements payés, eux aussi, par les impôts.

Comme résultat, on a trop peu d'enfants. Les immigrées donnent naissance à 24 enfants les dix, les françaises en total les dix femmes ont 19 enfants. Leur 24 sur dix suffit juste pour maintenir leur population même sans d'avantage d'immigrés. Les 19 sur dix ne le sont pas pour maintenir la notre sans plus d'immigrés. Et quand même les françaises sont mieux que les autres de nos européennes.

Une peuple qui s'évanouit va pas pouvoir payer les soins des vieux en hôpitaux ou maisons de repos sans s'exposer à d'avantage de travail pour encore moins, et sans être par conséquent tenté de resoudre la situation avec moins d'enfants. Et pour qu'elle puisse y pourvoir dans la famille, il faudrait déjà que les femmes reviennent aux maisons. Se faire dépendre des immigrés pour payer et soigner les propres vieillards, c'est se vouer au plan de soumettre tous les immigréês au même régime de plus en plus de bosse pour moins de moins bonheur. Même sans les ennuis causés par les différences traditionnelles de culture ou religion entre nous et certains immigrés, ça va pas leur chanter.

En fait, déjà aujourd'hui les vieux se sentent moins heureux que leurs homologues d'il y a quelques vingt années: déjà leurs retraites achettent moins et les médecins les soignent pas toujours en pays comme Suède et Angleterre.

Ils croient - au moins en Allemagne - pouvoir échapper en forçant leurs enfants et leurs petits-enfants de travailler d'avantage. En votant les politiciens qui décident comme ça. Tant qu'ils ne rereservent pas cette injonction aux hommes et qu'il ne pourvoient pas à ce que les hommes qui la suivent peuvent bien se marier et nourrir femme - femme de ménage, pas embauchée pour salaire - et enfants, ils ne réussiront qu'à préparer, sinon pour soi-mêmes, au moins peur les futurs vieux, une piège. Ils se préparent d'être vus comme un fardeau.

Tenez, j'avais oublié de signer et de dater. Voici un mis à jour:

"La proportion des 20 - 24 vivant en couple est passé de 1 sur 3 en 1980, à 1 sur 10 aujourd'hui." Phosphore, nov 2006, page 15; première paragraphe de Faits et chiffres en marge droit.

Revisé le 3/16 avril 2008, Aix en Provence

Hans Lundahl

*ça c'était 2005

Risques médicales - qu'est-ce que le docteur doit décider?

Les docteurs peuvent faire des statistiques plus ou moins fiables sur le nombre des consommateurs quottidiens du tabac, du vin, du foie gras (probablement nombre des consommateurs veurlent pas s'identifier comme tels devant le docteur, et les modérés réussissent à cacher leurs habitudes, les immodérés qui exhalent l'odeur d'alcool, qui ont des doigts marrons ou ils tiennet les clopes, ou qui ont beaucoup de surpoids, réussissent souvent de cacher au moins l'extendu de leurs habitudes risqués: ce que fausse biensur le calcul de risque en repartissant les maladies constatés sur seulement la consommation constaté par les docteurs) et puis les taux de cancer des poumons, de la gorge, des intestins, voire de cirrhose et de crises cardaiques. Ainsi ils peuvent (avec le proviso mentionné) calculer le risque exacte pour un homme qui chaque jour fume dix gauloises sans filtre, boit une bouteille du vin blanc doux distribuée entre les repas de midi et soir, et utilise tartines de foie gras ou rillettes sur pain blanc pour chaque hors-d'oeuvre, à l'exclusion des soupes et des potages.

Mais est-ce que ça vaut le risque, vivre comme ça, ou pas? Cela n'est pas une question d'ordre purement médical, mais plutôt d'ordre moral ou mental. Il y a aussi des cas ou une morte beaucoup avant les issus de ces risques et probable ou presque certaine: tel militaire en plein guerre, tel condamné à mort, tel victime de gangrène irrémédiable (si l'on peut vraiment constater qu'elle est allé trop loin pour sauver le patient) diminue considerablement la rélévance purement médicale du risque. Alors elle devient même médicalement inconsidérable: mais hors ces cas, la question est morale, et pas purement médicale.

Est-ce que l'attitude que "ouï, le plaisir vaut le risque" (hors les cas ou le risque est plutôt de mourir bientôt) doit-elle être corrigé, et avec quels arguments, avec conseils ou même contraintes? Cela non plus n'est pas une question médicale, mais morale, philosophique, réligieuse ou au pire idéologique.

Je souhaite, d'abord, que les docteurs demeurent docteurs et deviennet pas magistrats pour la plupart des patients: ensuite qu'ils finissent de jouer les magistrats ou tuteurs ou encourager d'autres à le faire en nom des considérations médicaux vis-à-vis les demunis, que ce soit de logement ou de liberté légitime.

/HGL

Voir aussi: "C'est trop facile. Il faut serrer ..."

Tactique tyrannique élémentaire

Pour introduire une restriction de la liberté, c'est une tactique élémentaire de faire voter les libres leur propre abdication de la liberté: ce que nous assistons peut-être bientôt ici, mais que Dieu nous en garde!

Etape 1 introduire des éléments hétérogènes afin de provoquer mésentendus entre les citoyens.

Etape 2 provoquer une réponse violente de part de qqn ou qqsns qui sera incompri par les autres.

Etape 3 expliquer sa ou leur conduite, d'une façon faisant semblant d'être compréhensive, mais qui est en réalité une mensonge ou mi-vérité, ce que sait ou savent celui ou ceux qui ont fait cette réponse violente, mais ce qu'il(s) serai(en)t incapable(s) à faire les autres citoyens comprendre, vu qu'ils sont choqués par la violence et trompés par l'explication soi-disante compréhensive.

Etape 4 proposer une solution, qui prendra des libertés de tous les citoyens, qui semblera adapté à l'explication donné en étape 3, qui sera vraiment pas à propos quant aux vraies provocations.

Example: 1) laisser immigrer des musulmans, 2) les provoquer par exemple en exigeant la scolarisation des filles en écoles coéducatives sans foulards jusqu'aux violences des banlieues en novembre 2005, 3) expliquer leur conduite en termes de manque de travail, 4) proposer alternativement (selon droite ou gauche)CPE ou "EVA" ce que prive plusieurs ou tous les jeunes de la liberté vis-à-vis patrons ou assistants sociaux.

/HGL

Wednesday, October 29, 2008

défence du moyen age

Défense du moyen age comparé à notre temps

Il y a les trois alternatives plus ou moins équitables :
  • liberté illimité même à imposer, si on y réussit, contrainte presque illimité : cela s’appelle capitalisme pur et dur;
  • contrainte presque illimité prétendument pour garder ses victimes de subir des contraintes (ou leur châtier pour en avoir imposé aux autres) : cela s’appelle socialisme (ou communisme);
  • liberté et contraintes ni illimités, ce que serait capitalisme par détour et une contradiction pratique, ni en règles totalement pareils pour tous, ce que serait communisme par détour, mais réglés selon les droits innés, acquis, forfaits, abdiqués ou même récupérés selon le droit commun y compris selon le droit du souverain d’accorder des privilèges : et cela s’appelle moyen age. C’est une solution qui requiert et utilise beaucoup plus d’intelligence que tel ou tel extrême illimité ou tel ou tel compromisse préféré juste parce qu’il se trouve quelque part entre les extrêmes.

1 Le manque d'équitable dans les libertés personnelles:

Au lieu de ces trois possibilités au moins apparemment équitables nous avons aujourd’hui un manque tout à fait visible, à peine dissimulé par hypocrisie ou gêne, de l’équité la plus élémentaire. Selon le droit commun, tout homme, même malade, a le droit de se soustraire à toute diagnostique ou thérapeutique. Mais il y a certaines catégories d’hommes qui sont indirectement soustraites à ce droit, comme quand un s d f mendiant qui mange sur la rue se trouve soumis à mainte tentative de thérapeutique indirecte contre son alcoolisme, réel ou supposé :
  • 1) Il peut être viré du lieu parce qu’il fait la manche
  • 2) Une partie de son argent, à savoir monnaie rouge, peut perdre son valeur légal quand il tache d’acheter quelque chose pour
  • 3) Le fait qu’il a fait la manche peut être utilisé comme prétexte pour l’empêcher d’acheter alcool
  • 4) S’il achète il peut être mis à la prison parce qu’il boit dans la rue.
D’autres, encore moins fortunés, sont soustraits à ce droit directement, dès qu’un médecin (ou 2 ou 3) le jugent incapables d’en jouir, c'est-à-dire quand il est soumis à HP avec contraint. Il s’agit point du tout que des hommes qui se prennent pour Napoléon Bonaparte ou Jules César, ou qui reculent d’un verre d’eau comme d’une arme nucléaire. Il s’agit souvent des réactionnaires qui réclament leurs libertés ou droits perdus d’il y a vingt ou quarante ans, qui refusent les conséquences d’un laïcité qui peut introduire des privilèges onéreux ou supprimer des libertés avec un trait de plume après une vote entre d’hommes qui ont peur d’être pris en train de contrarier des médecins ou des assistants sociales ou qqch d’autre pareil, avide de répandre son rayon d’action au dépens des libertés traditionnels : il s’agit donc des hommes qui réclament, le plus souvent inconsciemment le droit commun ou le droit naturel, et cela avec insistance.

Si j’irais appliquer ce que je viens de dire dans le concret, souvent on m’objecterait : « Mais comment peux-tu défendre un salaud comme ça ? » quand la victime de la contrainte arbitraire elle-même a victimisé des autres ; ou encore : « Mais comment peux-tu attaquer une infirmière ou assistante sociale si sympa, qui veut seulement ton mieux (ou le mieux de tel ou tel autre) ». Le problème est : seulement le bon Dieu peut en dernier instance savoir qui est fondamentalement juste ou injuste, bon ou mauvais, sympa ou salaud : alors on peut pas prétendre qu’un salaud perde automatiquement tous ses droits, ni que quelqu’un sympa gagne le droit de l’en priver, car sinon il n’y aurait aucune garantie de garder ses droits : presque tout le monde se prends pour sympa et presque tout le monde peut paraître comme un salaud par qqn autre. En pratique c’est le fonctionnaire « sympa » ou le riche « correcte » qui gagne et le déjà appauvri « salaud » qui perd d’une telle attitude : les moindres sont prêts de contester le salaud en pouvoir – sauf à bonne distance.

2 Le manque d'équitable dans les rélations de travail

Chaqu'un sait déjà, qu'aujourd'hui
(à continuer)

Contrat Responsabilité Parentale

J'étais en train de chercher une des bonnes cotés de la "Loi sur l'égalité des chances" sur legifrance.gouv.fr quand j'ai eu l'horreur de trouver cela, bien plus grave que le CPE:

Titre III

CONTRAT DE RESPONSABILITE PARENTALE

Article 24

I. - Il est inséré dans le code de l’action sociale et des familles, après l’article L. 222-4, un article L. 222-4-1 ainsi rédigé :

« Art. L.222-4-1. - En cas d’absentéisme scolaire, tel que défini à l’article L. 131-8 du code de l’éducation, de trouble porté au fonctionnement d’un établissement scolaire ou de toute autre difficulté liée à une carence de l’autorité parentale, le président du conseil général propose aux parents ou au représentant légal du mineur un contrat de responsabilité parentale. Ce contrat rappelle les obligations des titulaires de l’autorité parentale et comporte toute mesure d’aide et d’action sociales de nature à remédier à la situation. Son contenu, sa durée et les modalités selon lesquelles il est procédé à la saisine du président du conseil général et à la conclusion du contrat sont fixés par décret en Conseil d’Etat.

« Lorsqu’il constate que les obligations de l’engagement de devoir parental incombant aux parents ou au représentant légal du mineur n’ont pas été respectées ou lorsque, sans motif légitime, un tel engagement n’a pu être signé de leur fait, le président du conseil général peut :

« 1° Demander au directeur de l’organisme débiteur des prestations familiales la suspension du versement de tout ou partie des prestations afférentes à l’enfant, en application de l’article L. 552-3 du code de la sécurité sociale ;

« 2° Saisir l’autorité judiciaire d’une demande tendant à l’application d’une contravention définie par décret en Conseil d’Etat ;

« 3° Saisir l’autorité judiciaire pour qu’il soit fait application, s’il y a lieu, des dispositions de l’article L. 552-6 du code de la sécurité sociale. »

Des maintenant, alors, les parents sont censés, encore plus qu'avant, d'être responsables devant la sécurité sociale et devant l'école. Tels usurpateurs de l'autorité parentale comme définie par le 4ième commandement.

Je dédique cette page à ma mère, qui m'a laissé absenter de l'école à deux occasions ou j'étais trop malheureux dedans et à tous les parents qui ont et vont encore tenté/r de libérer leurs enfants d'une éducation audessous de leurs normes morales ou religieux.

/HGL

Ni CPE ni "EVA" (mars, 2006)

Provisoirement le PS a nommé Entrée dans la Vie Active (EVA) un dispositif visant à remplacer le CPE.

CPE est un contrat en principe comparable au CDI, sauf que la période d'essai "dure deux ans au cours desquels l'employé peut être licencié sans motif".* Et mainte autre abrègement du droit du travail. Après l'age de 26 ans il n'y aura plus CPE, en théorie, mais on sait jamais quelle nouvelle embauche on pourrait imaginer. Un même patron peut faire plus que deux contrâts consécutives avec un même employé, sauf qu'il doive passer 3 mois entre les deux. Il doit s'agir d'une entreprise de plus de 25 employés, donc forcement d'un assez grand intéret économique. De cette façon une telle entreprise pourra exploiter des jeunes ouvriers dévoués, qui pourtant n'auraient en échange de leur dévotion aucune sécurité de garder leur travail. Qui se trouveraient donc plus souvent chez des assistants sociaux et moins souvent en qualité de pères de famille.

Martine Aubry présente l'EVA: "Il s'agit de savoir comment quelqu'un qui sort de l'école, jusqu'au moment où il prendra sa retraite, pourra être accompagné..."** Halte-là! C'est déjà trop que maintenant tous les parents doivent obligatoirement - selon ce que m'on a dit - être accompagnés jusqu'au 18ème anniversaire de leur dernier rejeton: maintenant les assistants sociaux en veulent à la liberté des gens en age productif - tout court.

Elle continue: "...avoir des sécurités en matière de remunération mais aussi en termes des possibilités professionnelles"** - autrement dit: pour les uns la possibilité de poursuivre sa carrière idéale sans entrave, pour les autres la "possibilité" de rééducation en cas d'echec.

"En contrepartie" metro resume qqc plus longue "des engagements sur la durée seraient rendus obligatoires à la manière d'un service civil, concernant formations et dons de temps libre, pour ne pas favoriser l'assistanat."** Voilà, que l'on admet ce que je viens de signaler: être accompagné n'est pas précisement une liberté.

Ce système a déjà existé dans l'Union Soviètique. On a déjà eu marre de cette perte de liberté une fois.

La "droite"*** veut donc nous soumettre sous 8 - 10 ans de servitude sous les bureaucrats ou travail sous précariat visant la possibilité d'une telle: la gauche*** ne se contente qu'avec toute une vie active. On imagine comme ça serait libre pour les uns et contraignant pour les autres: évidemmenet le frère cadet d'une assistante sociale qui est collègue de son assistante sociale aura plus liberté et un nettoyeur de la rue aura à faire plus de dons de temps libre.

Et en fin du compte, là aussi les jeunes (ou même pas si jeunes) qui se trouveraient plus souvent chez les assistants sociaux, se trouveraient dans l'obligation de montrer dévotion excessive aux patrons, sans avoir de quoi former une famille.

Quand on parle de la famille, il y a pire dans la nouvelle loi, voir: Contrat Responsablilité Parentale

*20minutes, 7 mars, page 7
**metro, 7 mars, page 2

***voir aussi le debut de ma défence du moyen age

Voir aussi: "C'est trop facile. Il faut serrer ..."